Archives du mot-clé : Yakuza

jan
20

Précommande de Ryu Ga Gotoku Of the End sur Playstation 3 sur Neoamusement.com

Bonjour les yakusas !

Alors que nous étions habitués aux ambiances des règlements de comptes entre truands avec les précédents jeux, ce nouvel opus va visiblement prendre une nouvelle tournure puisqu’on y découvre des zombies ! Rappelons que ce spin-off délirant voit ce bon vieux quartier de Kamurochô infesté de zombies, obligeant les héros yakuzas des précédents volets à faire alliance pour préserver leurs bars à hôtesses favoris. Yakuza 5, intitulé « Of The End » et également censé être le dernier opus de la franchise. Après le succès de Yakuza 3 et l’engouement du quatrième épisode, le nouveau petit de la série risque lui aussi de faire exploser les ventes au Japon. En attendant, le dernier opus nommé Yakuza Of The End verra le jour exclusivement sur notre PlayStation 3, le 17 mars prochain au Japon. Et à une date encore inconnue en Europe. Vous pouvez déjà le précommander sur Neoamusement.com bien sur.

Kamurocho a bien changé !

Kamurocho, le quartier représentatif de Kabukicho dans le réel Tokyo, est ici infesté de morts-vivants, ceci n’est pas une nouveauté et depuis le temps, nous nous y sommes faits. Depuis le troisième épisode de la série, Nagoshi-san, producteur des Yakuza, intègre une célébrité féminine dans les salons de massage fictifs présents dans le jeu. Cette fois-ci, il s’agit de Jun Komori. La jeune femme se dit fan de la saga et très contente d’avoir été sollicitée pour une apparition dans Yakuza Of The End. Cependant, nous savions à quel genre d’individus nous avions affaire dans les précédents opus, ceci n’étant plus le cas ici. Nous vous proposons un petit inventaire morbide mais complet, pour que vous puissiez vous munir des « outils » adéquats lorsque vous entreprendrez de venir faire du tourisme dans cette ville aux accents si pittoresques.

Au menu donc :

  • Les zombies de type yakuza : ils avaient l’habitude de parcourir les rues en ayant l’air menaçant, ils ne sont pas réellement dangereux.
  • Les Nakionna : ils seront constamment en train d’hurler et alerteront leurs compagnons s’ils vous repèrent.
  • Les sans-abris : ils étaient autrefois des sans domiciles fixes et même après la mort, continueront à se comporter comme tel.

Nous avons moins de détails à leur sujet, mais vous croiserez aussi des Chibizarus, sorte de zombies relativement petits tels des enfants, des Dekamacho, les énormes monstres vraiment puissants, et ceux de type tribal.

Au cours de l’aventure, la seule personne étant habilitée à vous fournir des informations sur vos ennemis est la chercheuse et analyste Reiko Hasegawa, devenue une experte ès zombies tant elle s’est intéressée à leur sujet. Elle entrera en contact avec le joueur et lui fournira toute chose intéressante et importante qu’elle a pu apprendre sur ces autochtones putréfiés, cependant, la raison pour laquelle elle vous aidera reste encore assez floue. Tout comme les motivations qui l’ont amenée à faire de ces êtres son sujet d’étude. Grâce à cette mademoiselle, il vous sera possible d’accéder à une base de données vous révélant tout ce qu’il y a à savoir sur les zombies que vous rencontrerez, des choses telles que leurs points faibles, quel type d’arme ou d’attaque est le plus approprié. Vous compléterez cette base au fur et à mesure que vous progresserez dans le scénario.

Terminator de retour !?

L’éditeur du nouvel épisode de la saga Yakuza nous annonce tout net, que non seulement il sera possible de piloter des véhicules dans le jeu, mais qu’en plus vous aurez droit à l’outil de travail fétiche de Ryo Hazuki dans Shenmue. Vous pourrez donc vous essayer au maniement de tanks, de voitures militaires blindées, et de bulldozers. Et c’est avec plaisir que nous retrouvons aussi le chariot élévateur de Ryo au menu des festivités. Cette avancée étonnante concernera aussi les armes, puisque vous pourrez compter sur l’extincteur et le pistolet lanceur de balles sur la liste, en dénombrant sûrement un bon paquet d’autres armes plus dingues les unes que les autres, comme la tronçonneuse, le lance-flammes ou même le fusil d’assaut.

Sayonara !

Psycho Ben.

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jan
16

Test de Kurohyô Ryu ga Gotoku Shinshô sur PSP

Bonjour,

Après avoir connu le succès sur les consoles de salon, les yakusas s’invitent sur la petite portable de Sony avec Kurohyô Ryu ga Gotoku Shinshô, aussi appelé Yakuza PSP. Public de la PSP oblige, le nippon cuivré abandonne un temps les trentenaires en Armani pour se concentrer vers la jeunesse difficile de l’Archipel. C’est ainsi que l’on fait la rencontre d’Ukyo Tatsuya, jeune délinquant de son état. Super fort à la baston, ce jeune chien fou au survêtement noir et or va se voir contraint par un odieux chantage de combattre dans une arène clandestine. S’il veut s’en sortir, il devra enchaîner dix victoires tout en recherchant le moyen de se sortir de l’embarras.

Le quartier fictif de Kamurochô

En termes de déroulement, le jeu reprend exactement la même trame que le grand frère sur les consoles de salon, à savoir une aventure avec balade plus ou moins libre dans le quartier fictif mais désormais célèbre de Kamurochô. Lors de ses déplacements, Tatsuya va cependant se voir agresser de manière aléatoire par d’autres voyous, représentant le gros des combats. Loin du côté de la série Yakuza classique, ici les concepteurs se sont fait plaisir en offrant une approche particulièrement originale. Première surprise, les personnages sont cadrés de près, voire même de très près ; on pourrait pourtant s’attendre à avoir son personnage en entier lorsqu’il s’agit de combat où les coups de pieds sont censés voler de toute part. Déstabilisant, ce point de vue ne se montre cependant pas handicapant une fois que l’on a pris l’habitude de ce mode de représentation.

L'écran est très vite maculé de sang !

Autre surprise, votre personnage ne possède pas de barre de vie indiquée à l’écran. Ce sont les taches de sang autour de l’écran, ainsi que le comportement de votre voyou, qui vous donneront des indices quant à la condition du héros. Il a le souffle court ou se tient les côtes ? Il est peut-être temps d’utiliser une boisson vitaminée. Mais attention, car au-delà de la jauge de vie, le corps des combattants s’abîme : tête, torse, bras et jambes peuvent être sérieusement endommagés, donnant de sacrés malus au blessé. Un petit tour chez le médecin sera alors obligatoire pour récupérer. Enfin, dernier point assez important des combats, l’endurance du personnage. Si vous vous mettez à taper sans arrêt ou si vous vous mettez à courir dans tous les sens, Kurohyô Ryû ga Gotoku vous punit par un joli point de côté qui vous laisse vulnérable face à vos adversaires pendant quelques instants. Cet aspect serré et sérieux des combats donne à chacune des joutes une intensité dramatique qui fait que l’on ne se lasse pas des rixes, qui restent un plaisir pour les yeux… et les doigts.

On se croirait dans un jeu de catch !

Rappelant un peu les jeux de catch dont finalement est coutumier le studio de développement, le jeu permet de rafraichir un genre qui n’a connu que trop de redites, grâce à son interface simplifiée et une approche nouvelle de la maniabilité. Ici, les combats sont un vrai plaisir, et pour peu que l’on ait choisi de ne pas jouer en mode facile, chaque baston de rue est un véritable challenge où un mauvais coup peut s’avérer une punition de chaque instant ! Enfin, idée de génie qui fait accéder les combats de ce jeu au rang de superstar : l’apprentissage des styles. Allant encore plus loin que Yakuza 4, qui proposait 4 personnages au style de combat différent, Kurohyô Ryû ga Gotoku permet à un seul et même personnage, Tatsuya, d’apprendre une multitude d’arts du combat. A chaque baston gagnée, Tatsuya va gagner à la fois des points d’expérience qui le rendront plus fort et résistant, mais aussi des points de technique qui lui permettront d’améliorer son art du combat, lui prodiguant des bonus en accord avec l’art choisi.

Il ne faut pas énerver Tatsuya !

On a droit à de superbes cinématiques !

Le karaté ou la boxe thai donneront ainsi des bonus d’attaque sur les coups de pieds alors que la lucha libre ou le MMA donneront lieu à des bonus de dommages sur les chopes. Plus fort encore, après avoir maîtrisé un art, Tatsuya pourra peut-être en débloquer un autre. Ainsi, après avoir passé un certain niveau en boxe et en baston de rue, l’héroïque voyou sera capable de se battre style boxe thai. De la même manière la lutte lui permettra d’accéder ensuite au lucha libre ainsi qu’au MMA. Les arborescences ainsi que le nombre de disciplines disponibles étant très élevé, chaque joueur trouvera son style favori de combat et la branche vers laquelle s’orienter. Dynamiques et passionnantes, les bastons ont en outre ce côté addictif de collection des styles qui font que l’on ne se lasse jamais de casser de la racaille dans le quartier afin de découvrir un nouvel art martial.

Rixes extrêmement réussies donc pour ce jeu de combat, son histoire n’est pas en reste. En effet, Kurohyô Ryû ga Gotoku propose un scénario tordu et rempli de coups de théâtre. Il existe un certain équilibre entre la narration et l’avancée réelle du scénario. A noter qu’il sera aussi possible de « recruter » des voyous lambda, qui permettront de personnaliser son personnage lors d’une partie en LAN avec un autre ami, que ce soit en coopération ou en mode versus classique. Fort heureusement, cette histoire un peu tirée par les cheveux est relevée par des cinématiques dessinées à l’encre, au rendu esthétique impressionnant. Et bien que l’on ait déjà vu le procédé de narrer un scénario avec des pseudo-planches de BD animées sur PSP, le résultat est ici superbe. Il en est de même pour la qualité globale de la réalisation du titre qui profite de graphismes très bons ainsi que d’animations soignées lors des phases de combat.

Après l'effort, le réconfort !

Avec ses activités annexes nombreuses telles que le bowling ou les désormais incontournables hôtesses , Kurohyô Ryû ga Gotoku est par ailleurs un titre d’une grande richesse qui n’en finit pas de surprendre par tout ce qu’il propose, en termes de gameplay bien sûr mais aussi avec de nombreuses quêtes alternatives pas trop complexes mais toujours plaisantes, et des mini-jeux permettant d’arrondir ses fins de mois plutôt cocasses et bien pensés. Ajoutons à cela un système de bourse martiale qui permet d’acheter et d’échanger des super attaques, et on tient là un excellent jeu de baston scénarisé, feuilleton un peu ringard mais attachant aux scènes d’action envoûtantes. Du grand jeu japonais. Transposer un jeu de baston et d’aventure ambitieux sur une console portable est désormais possible, comme le prouve ici Sega avec un titre très réussi. La richesse de l’univers et le soin apporté à la fois à l’ambiance et au réglage des scènes d’action font que l’on accroche. Le rendu esthétique est tel que l’on adhère très rapidement. Une réussite !

Sayonara !

Psycho Ben.

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