Asakusa est un quartier populaire de Tōkyō de l’arrondissement Taitō, proche d’Ueno, le long de la rivière Sumida, accessible par la rue Kappabashi. Asakusa est connu des touristes pour son temple bouddhiste, le Sensō-ji, dédié à la déesse bodhisattvaKannon. Le temple avec sa pagode à cinq étages, se trouve au bout d’une grande allée commerçante, et, dans tout le quartier se trouve un grand nombre de petites boutiques et restaurants. Un peu excentré par rapport au reste de la ville (et surtout son centre très vivant et moderne dont Shinjuku, Shibuya et Roppongi sont les quartiers les plus représentatifs), Asakusa n’en demeure pas moins un quartier très prisé des touristes : on y trouve de nombreux hôtels, dont la plupart sont moins chers qu’ailleurs en ville, et les restaurants et petites échoppes artisanales sont nombreux et accueillent volontiers (si ce n’est en priorité) les touristes.
C’est ici qu’il faut se rendre pour visiter les boutiques d’ustensiles de cuisine, fréquenté à la fois par les professionnels de la restauration, et par le badaud désireux de ramener un souvenir typique du Japon: céramiques, bols, baguettes, théière, verres etc. il y a un choix très impressionnant de produits. C’est également dans cette rue que se trouvent les boutiques de faux aliments en cire, ça vaut le détour. Mais attention, ces représentations impérissables et très réalistes sont bien plus chers que leurs originaux périssables. Asakusa est resté très traditionnel et malgré le tourisme de plus en plus intense, le quartier conserve son patrimoine culturel sans trop le dénaturer. Ainsi, Asakusa possède un hanamachi abritant une vingtaine de geishas, mais le lieu n’est pas devenu une sorte de zoo à touristes comme dans le quartier d’Akasaka : seules les personnes désirant nouer un lien durable avec les geishas ont le droit d’entrer.
Sayonara !
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Ginza est un quartier chic de Tōkyō. Il est situé dans l’arrondissement de Chūō. Lorsque la capitale du japon devint Edo en 1602, Ginza qui était une région marécageuse fut assainie et devint un pôle d’attraction pour les marchands et commerçants. Le quartier fut construit en 1612. Dans les années 1980 c’était la zone d’achats la plus chère dans le monde. On y trouve le long de grandes avenues de nombreux magasins de mode du monde entier, mais aussi desshowroom à la japonaise, c’est-à-dire des bâtiments d’exposition, assez découpés, où l’on peut découvrir différents produits, par exemple des voitures dans le showroom Nissan, de l’électronique grand public au cœur du Sony building ou dans l’Apple Store. Le quartier est aussi connu pour l’abondance de ses enseignes lumineuses.
Le quartier était traditionnellement le lieu du luxe au Japon avec par exemple les enseignes Prada, Louis Vuitton ou la première boutique asiatique de la marque Abercrombie & Fitch. Les Japonais sont très intéressés par le luxe et ce quartier le reflète bien. C’est un secteur qui ne connaît pas la crise au Japon. Toutefois, avec la baisse des loyers et la mondialisation, se sont installés récemment des marques bon marché comme Uniqlo, Gap, Zara ou Forever.
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Roppongi est un district de l’arrondissement de Minato de la ville de Tōkyō, au Japon. Il est connu par sa vie nocturne et la présence de touristes étrangers et expatriés, bien que la majorité des visiteurs soient japonais.
Il est situé dans la portion sud du cercle décrit par la ligne circulaire Yamanote, au sud d’Akasaka et au nord de Azabu. Le nom « Roppongi » signifie « six arbres ». Une légende dit que ce nom vient du fait que six daimyo ont vécu dans les environs pendant la période Edo, chacun avec un caractère kanji d’« arbre » ou bien une sorte d’« arbre » dans leur nom.
Roppongi était un croisement de deux rues jusqu’après l’ère Meiji, quand c’est devenu un secteur des divisions pour l’armée japonaise impériale. Après la deuxième guerre mondiale, l’armée des États-Unis s’y est installée, donnant à Roppongi la réputation d’être un quartier d’étrangers. Plusieurs installations militaires importantes des États-Unis ont été installées dans ce secteur, les plus significatives étant les Hardy Barracks. Le secteur s’est aussitôt peuplé de magasins de style occidental, de bars, de restaurants, de maisons de prostitution et de bar à hôtesses ; cela est dû, en grande partie, à la présence militaire des États-Unis.
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A la fin des années 50, en pleine période de haute-croissance économique, la Tokyo Tower, alors en construction, symbolisait les rêves de grandeur d’une population japonaise encore pauvre mais pleine d’entrain, solidaire et avide de prospérité. Plus de soixante ans plus tard, sur fond de crise et d’angoisse pour l’avenir, une nouvelle tour, Tokyo Sky Tree, peut-elle faire rêver les jeunes Nippons ? Les autorités l’espèrent et voient en cette tour une marque d’élan, mais le dit édifice aura d’abord une triviale fonction technique. On la perçoit de loin, on la perd de vue une fois à ses pieds, et pour cause : elle dépasse déjà les 500 mètres et grimpera jusqu’à 634 mètres d’ici moins d’un an. La Tokyo Sky Tree, nouvelle tour émettrice de Tokyo, sera le plus haut édifice d’émission à structure autoportée du monde lorsqu’elle sera achevée en fin d’année et mise en service en 2012. Cette belle dame, qui se dresse dans le nord de Tokyo, profilée comme un katana (sabre), est censée être la quintessence des techniques nippones.
La Tōkyō Sky Tree aura trois pieds pour une stabilité maximale et une meilleure résistance aux séismes. Sa forme à partir de la mi-hauteur sera cylindrique pour une meilleure résistance aux vents. Deux plates-formes d’observation à 350 et450 mètres offriront un large panorama sur la ville. Elle devrait coûter 65 milliards de yens (plus de 550 millions d’euros), et sera financée par Tōbu, le groupe audiovisuel public NHK et six chaînes de TV privées. La structure réalisée sera le point culminant d’un futur développement commercial massif autour de la station d’Oshiage. La construction de forêts de gratte-ciel de plus de 200 mètres altère en effet la propagation des ondes. C’est pour résoudre ce problème et dynamiser l’activité touristique et économique d’une partie excentrée de la capitale qu’a été décidée l’édification de la Tokyo Sky Tree. De par sa hauteur et sa localisation, cette tour défie la nature capricieuse du Japon, archipel qui enregistre chaque année plus de 20% des séismes les plus violents recensés sur Terre et dont le centre névralgique, Tokyo, est à la merci d’une secousse tellurique meutrière très probable dans les deux prochaines décennies.
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Shibuya est l’un des 23 arrondissements spéciaux de Tokyo, Japon. En 2008, elle avait une population estimée à 208.371 et une densité de 13.540 personnes par km. Le nom de « Shibuya » est également utilisé pour désigner le quartier central des affaires de Shibuya, qui entoure la gare de Shibuya, l’une des stations ferroviaires les plus fréquentées de Tokyo. Shibuya est connu comme l’un des centres de la mode du Japon, notamment pour les jeunes, et en tant que zone de vie nocturne importante. Shibuya est célèbre pour sa traversée bousculade. Il est situé en face de la sortie de la gare de Shibuya Hachiko et les arrêts des véhicules dans toutes les directions pour permettre aux piétons d’inonder toute l’intersection. Trois grands écrans de télévision montés sur les bâtiments voisins donnent sur le passage à niveau. Le magasin de Starbucks avec vue sur le passage à niveau est également un des plus fréquentés au monde. Après l’ouverture de la ligne Yamanote, en 1885, Shibuya a commencé à émerger comme un terminal de chemin de fer du sud-ouest de Tokyo et, éventuellement, en tant que pôle commercial important et centre de divertissement. Il a été incorporé comme village en 1889, en tant que ville en 1909, sous la tutelle de la ville de Tokyo en 1932, et sous la tutelle de Tokyo Metropolis en 1943.
La statue d'Hachiko, le célèbre chien fidèle !
L’une des histoires les plus connues concernant Shibuya est l’histoire d’Hachiko, un chien qui attendait son ancien maître à la gare de Shibuya chaque jour de 1923 à 1935, avant de devenir une célébrité nationale pour sa loyauté. Une statue de Hachiko a été construit à côté de la gare et les environs de Hachiko Square est maintenant le point de rencontre le plus populaire dans la région. Yoyogi Park à Shibuya a été l’un des principaux sites pour les Jeux olympiques d’été de 1964. l’endroit lui-même a servi dans le cadre des épreuves d’athlétisme comme le parcours du marathon au cours de ces jeux. Shibuya a atteint une grande popularité parmi les jeunes au cours des 30 dernières années. Il y’a plusieurs célèbres grands magasins de mode à Shibuya. Shibuya 109 est un grand centre commercial à proximité de la gare de Shibuya, particulièrement célèbre à l’origine de la sous-culture Kogal. Appelé « Ichi-Maru-kyu, » qui se traduit par 1-0-9 en japonais, le nom est en fait un jeu de mots sur celui de la société dont il est propriétaire – Tokyu (qui ressemble à 10-9 en japonais). La scène de la mode contemporaine à Shibuya s’étend vers le nord de la gare de Shibuya à Harajuku, où règne la culture de la jeunesse. On trouve aussi le quartier d’Omotesandō connu pour ces magasins de marques et Sendagaya, district de Tokyo de vêtements de conception.
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Ueno est un quartier de Tokyo, mieux connue pour sa gare et son parc. le Ueno Koen (parc de Ueno) est le premier parc public du Japon (1890). Il y a un zoo où vous pourrez aller dire bonjour aux pandas géants. Ueno est également un lieu abritant certains des plus beaux sites culturels de Tokyo, y compris le Musée national de Tokyo, le Musée national d’art occidental, et le Musée national des sciences, ainsi qu’une grande salle de concert public. Beaucoup de temples bouddhistes se trouve dans les environs, y compris le temple dédié à la déesse Bentendo Benzaiten, sur une île au milieu de l’étang de Shinobazu. Le Kan’ei-ji, un temple important des shoguns Tokugawa, se tenait dans ce domaine, et sa pagode est maintenant dans l’enceinte du zoo de Ueno. A proximité se trouve le Toshogu Ueno, un temple shintoïste de Tokugawa Ieyasu. Près du Musée national de Tokyo il y’a la Bibliothèque internationale de la littérature pour enfants. Juste au sud de la station se situe Ameyayokocho, un ancien marché noir qui surgi après la Seconde Guerre mondiale et qui a évolué pour devenir un marché en plein air.
Ueno fait partie de l’historique Shitamachi (littéralement «ville basse») du district du Japon. C’est un quartier populaire. Aujourd’hui, la région immédiate, en raison de sa proximité d’une plaque tournante de transport, conserve la valeur des terrains élevés. Le parc d’Ueno ainsi que sa gare abritent également un grand pourcentage de la population de sans-abri de Tokyo. Bien que presque invisible dans d’autres régions de Tokyo, la population des sans-abri dans Ueno peuvent être trouvés endormis ou communier en grand nombre autour de ce quartier. Le parc Ueno attire des foules de japonais au moment de la floraison des sakura (cerisiers japonais). Ils viennent pique-niquer en famille sous les arbres en fleurs, cela coïncide habituellement avec la ‘Golden Week’ (début mai) pendant laquelle beaucoup de japonais sont en vacances.
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Le Marché de Tsukiji est le plus grand marché du Japon. Selon une statistique, en moyenne 2.264 tonnes des produits maritimes et 1.499 tonnes des légumes et des fruits sont vendus chaque jour ! Ce marché est surtout pour les professionels : la vente en gros commence vers 5 heures dans la partie intérieure ( Jônai-shijô). Alors il vaut mieux visiter le site après. De plus, les boutiques qui vendent au détail se trouvent dans la partie extérieure ( Jôgai-shijô). Si vous entrez du côté de la rue Shin-Ohashi (qui passe devant le temple Tsukiji-Honganji), vous trouvez d’abord des comptoirs de mini-restaurants d’environ 2 mètres de façade. La plupart d’entre eux sont en plein air et on mange souvent debout. La plupart des japonais qui visitent le marché s’attendent au sushi bien frais et bon marché. Mais comme les travailleurs du marché aussi mangent ici, les plats servis sont variés. Même si vous ne prenez pas le repas dans le marché, vous pourez acheter quelque chose de lèger à manger : omelette à la japonaise ( Tamago-yaki), boule de riz (Onigiri) ou An-pan ( pain dans lequel il y a de la pâte de haricot rouge sucré)…
Le genres de créatures que l’on trouve à Tsukiji vont bien au-delà des poissons. C’en en fait une succession interminable de stands où s’amoncellent poissons et fruits de mers de toutes sortes. La découpe du poisson se fait à une échelle industrielle, de l’anguille à la méduse, en passant par tous les mollusques possibles et imaginables. On y trouve tant de monstres marins bizarres que l’on a jamais vu, que l’endroit fait vite penser à un musée d’histoire naturelle fantastique, où les animaux bougeraient encore. Il y a ici plus de diversité que dans n’importe quel aquarium, et si une créature attire votre attention, vous pouvez la ramener chez vous pour la manger, une option impossible dans votre parc marin local. Une autre alternative est de manger dans un des restaurants de fruits de mer attenant, ce qui peut être une expérience éprouvante car certains mets sont servis vivants et cuits à table.
L’attraction la plus populaire est la vente aux enchères, où des thons gigantesques sont inspectés puis achetés par des acheteurs en gros ou des restaurants, le tout dans une cacophonie incroyable. Dans une autre partie du marché, on peut voir ces mêmes poissons être découpés, parfois à la scie à ruban, parfois, de manière plus traditionnelle, à l’aide d’un couteau énorme de la taille d’une épée. Si vous voulez profiter au maximum de Tsukiji, il faudra vous lever tôt. N’oubliez pas que c’est un endroit très occupé où les touristes ne sont pas réellement désirés, mais si vous n’entravez pas la bonne marche du travail des professionnels, ceux-ci sont en général assez tolérants. Faites particulièrement attention aux nombreux véhicules et engins de levage qui évoluent à grande vitesse, si l’un d’entre eux vous heurte, vous vous ferez en plus blâmer pour vous être trouvé sur sa route. Et si vous n’avez pas le temps de visiter Tsukiji, allez au moins dans un supermarché local ou la diversité et le nombre de poissons et de fruits de mer ne manquera pas de vous étonner.
A un coin du marché, se trouve un sanctuaire appelé «Namiyoke-jinja». Ce sanctuaire a été étabil en 1659. Vers 1670, le gouvernement shogunal a commencé le remblayage de la mer de Tsukiji d’aujourd’hui. Mais chaque fois que la digue a été reconstruite, elle a été detruite par la tempête. Un jour, des terrassiers ont trouvé «Oinari-san» (le dieu du commerce) qui se noyait dans la mer. Ils ont construit un sanctuaire dédié pour cet Oinari-san et après les travaux ont avancé. Ce sanctuaire s’appelle donc «Namiyoke» (éviter les vagues). Le sanctuaire abrite deux têtes de lion («Shishi-gashira») et attire beaucoup de visiteurs croyants et non-croyants. Dans l’enceinte, vous vous remarquerez des monuments. Ils sont érigés par les commerçants du marché pour remercier les dieux qui leur fournissent toute cette nourriture providentielle.
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