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nov
19

Test de Daytona USA

Petit cours d’Histoire pour les noobs, et petit moment de nostalgie pour les anciens. La borne d’arcade de Daytona USA fut déclinée en plusieurs versions mais c’est surtout le cabinet Deluxe qui vient le plus souvent chatouiller nos mémoires. Reproduisant la structure de la voiture, vous preniez le contrôle d’un volant à retour de force extraordinaire, d’une boite de vitesse et de jolies pédales chromées pour entamer des tours de circuit endiablés servis par un écran géant entouré d’enceintes qui vous collaient au plus proche de l’action, notamment grâce à un bruit de moteur extrêmement fort et rauque. Si les premières parties solo ne vous avaient pas déjà rendu totalement accroc, maitre Sega avait encore une carte diabolique dans sa poche : la possibilité de linker jusqu’à 8 bornes entre elles pour vous permettre de concourir avec et contre vos potes, le tout entouré de 32 bots. Là, c’était du grand art. Si aucune borne n’était occupée et que vous preniez un peu de recule pour observer la structure dans son ensemble, vous aperceviez alors que les huit écrans n’en formaient qu’un seul et que la rolling démo apparaissait en géant. C’est un mot qui revient souvent pour ce jeu mais ce moment était tout simplement culte. La longévité du jeu en arcade tient du miracle et ce malgré la sortie d’un deuxième épisode. Il est en effet encore courant de trouver une salle d’arcade (enfin quand vous réussissez à en trouver une) qui possède toujours une borne Dayton USA qui tourne. C’est dire la popularité qu’il possède toujours 17 ans plus tard. Coté consoles, le jeu eu une carrière moins honorable. La technologie n’aidant pas, la première version du titre sur Saturn piquait énormément les yeux. Conversion la plus fidèle de l’arcade jusqu’à présent, surtout grâce au même design et à un gameplay proche, le jeu permit d’écouler un bon stock de machines lors de la première manche dans la guerre contre Sony.

C’est donc avec la joie teinté de nostalgie que nous avons entrepris nos premier tours sur la mythique piste de Daytona. Premier constat : c’est une conversion 100% fidèle à l’arcade. Cependant il ne s’agit pas de la version originale mais du remake 16/9ème et HD ressorti il y a quelques années par Sega en arcade. Graphiquement il est difficile de donner un avis tranché. Pour les anciens, le jeu fait énormément plaisir, c’est vraiment l’arcade à la maison. Fini le clipping, l’aliasing à outrance et les ralentissement, vous pouvez désormais pleurer de joie à chaque lancement de partie. . Niveau gameplay, Sega a tout bonnement réussi un miracle. Vous retrouverez les mêmes sensations que sur les bornes d’antan. Le jeu propose une marge de progression longue et bien pensée. Si les premières parties se feront sans aucun doute avec le véhicule automatique qui se concentre sur les dérapages contrôlés au frein et à l’accélération, il vous faudra passer sur la conduite manuelle pour apprécier les immenses qualités du gameplay construit pour le jeu. Dans ce mode votre vitesse de pointe sera légèrement supérieure à la version auto. Autant le dire tout de suite, n’imaginez même pas gagner une course online si vous n’y êtes pas. Un concurrent qui maitrise un minimum la boite de vitesse et vous êtes foutu. La voiture manuelle vous permet de gérer les vitesses de la première à la quatrième au pad. Coup de génie de Sega, vous pouvez les passer avec les boutons de tranches comme dans un Gran Turismo, mais vous pouvez surtout utiliser les boutons, chacun ayant une vitesse affectée. Pourquoi cette subtilité est-elle si importante me direz-vous? Pour répondre je vais devoir vous apprendre les bases de la conduite de Daytona USA.

C’est simple, les dérapages de la voiture se contrôlent en rétrogradant d’un seul coup de la 4ème à la 2ème ou 1ère tout en braquant totalement votre volant. La voiture part en dérapage sans perte de vitesse et à la sortie de votre virage vous n’avez plus qu’a remettre la 4ème pour retrouver votre alignement et votre vitesse de pointe. Cette manipulation transmise entre joueurs d’arcade n’aurait tout simplement pu être effectuée si Sega avait simplement proposé le changement de vitesse sur la tranche. Bien sûr cette manipulation demande un peu de dextérité et il vous faudra de l’entrainement avant de la maitriser sur l’ensemble des circuits et de certains passages bien corsés. Comme tous les jeux de voiture, la conduite sera sans doute plus aisée avec la vue extérieure, mais les anciens retrouveront avec plaisir les 3 autres vues, dont notamment la célébrissime et généralissime vue cockpit. Reproduisant uniquement le tableau de bord, ses compteurs et le capot vibrant de la voiture, cette dernière était extrêmement immersive à l’époque puisque le volant n’avait pas à apparaitre puisque vous l’aviez dans les mains. Tout simplement génial. Daytona USA ne propose heureusement pas uniquement le jeu d’origine. Pour compléter l’expérience et jouer sur la nostalgie, Sega a eu la bonne idée d’y inclure des challenges, un mode karaoké, mais surtout un mode online. Le mode challenge est un tutorial déguisé puisque pour chaque circuit vous aurez un objectif à atteindre : passer un certain virage au dessus d’une certaine vitesse, compléter un tour dans un temps défini, renverser des plots en suivant des trajectoires, etc… Tout est fait pour vous apprendre graduellement la maniabilité du titre. C’est dans ce mode particulier que vous comprendrez que le gameplay n’est pas si simple qu’il n’y parait et que mon astuce de la boite de vitesse va se révéler salvateur. En effet, comment passer l’énorme virage du premier circuit sans descendre en dessous de 230 km/H ? Essayez avec ma méthode, vous verrez, ça vous changera la vie.

Finalement, la nostalgie passée et votre entrainement terminé, vous voila prêt pour affronter d’autres joueurs. Direction le mode online pour des courses à l’ancienne, c’est à dire avec 8 joueurs humains contre 32 bots. Premier carton rouge : avec les technologies actuelles Sega aurait dû nous proposer un plus grand nombre de participants humains. Une partie à 40 et c’était la note ultime assurée tellement le charme du jeu se concentre dans ces affrontements bien crapuleux que l’on peut vivre sur les différents circuits. Vous retrouverez cependant tout ce qui faisait le charme de l’arcade avec ses petits coups de tapin que l’on fait aux autres lorsque, par exemple, nous les coinçons contre un mur pour qu’ils finissent par avoir un accident. Le charme de ces joutes vient du fait que bien souvent arriver premier de la course ne sera qu’accessoire. L’objectif sera d’être le premier des huit runs lorsque le temps sera écoulé. Les règles sont les même online que tout seul. Trois circuits sont proposés, chacun correspondant à un niveau de difficulté. Vous passez des checkpoints réguliers qui vous redonnent quelques secondes salvatrices pour tenter de terminer les tours définis dans le temps imparti (Time extension !). Le mode multi de Daytona USA est tellement fun que l’on ne peut être que déçu lorsque l’on constate l’absence totalement injustifiée et quand même scandaleuse d’un mode deux joueurs en local. Franchement, nous appelons de nos voeux une mise à jour qui corrigerait cette lacune tellement on aimerait pouvoir se faire des soirées entre potes à la maison. 17 ans, c’est le temps qu’il aura fallu à Sega pour enfin nous offrir une conversion digne de l’arcade sur nos consoles de salon. Bien entendu le titre souffre aujourd’hui de graphismes dépassés et d’un nombre de courses ridicules, cependant le fun immédiat procuré par le jeu est intact malgré le poids des années. C’est un achat indispensable pour les nostalgiques et un petit prix qui devrait laisser tenter tous ceux qui cherchent une expérience fun, immédiate et surtout faisant partie intégrante de notre patrimoine vidéoludique.

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oct
14

Sega officialise Daytona USA

Sega a fini par officialiser la venue du légendaire Daytona USA en téléchargement sur le PSN et le Xbox Live Arcade. Comme son nom l’indique, il s’agira donc du tout premier opus paru en Arcade et sur Saturn (au moins) qui profitera de quelques menues améliorations pour l’occasion :

  • Le choix d’afficher les graphismes d’époque ou avec de la pixellisation en HD et un format adapté aux télés 16/9ème.
  • Un mode karaoké avec les mythiques musiques.
  • Une compatibilité avec les volants PS3 et Xbox 360.
  • La présence des modes Arcade, Survie et Chronométré.
  • Du multijoueur en ligne jusqu’à 8.

Daytona USA est un jeu vidéo de course en 3D développé par Sega-AM2 sous la direction de Yū Suzuki, originalement commercialisé par Sega sur borne d’arcade en 1994. Le jeu propose des courses de stock-car, le joueur peut être amené à affronter plusieurs dizaines d’adversaires simultanément. Le style de conduite est fantaisiste, très arcade. Le jeu a été adapté en 1995 sur Saturn, au lancement de cette dernière aux États-Unis et en Europe. Un autre portage du jeu pour le 32X était initialement prévu mais ne vit jamais le jour. En 2001, un remake sort sur Dreamcast, nommé Daytona USA 2001. A fortiori Daytona USA est un portage plus ou moins express puisqu’il sortira déjà le 25 octobre sur le Xbox Live Arcade en échange de 800 Microsoft Points, puis à la fin novembre sur le PSN à 7,99€.

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août
11

Assassin’s Creed Revelations : la bêta en exclu sur le PSN !

Comme l’année dernière avec Brotherhood, la bêta du mode multijoueur d’Assassin’s Creed : Revelations se déroulera exclusivement sur PS3 via le PSN. Du 3 au 11 septembre prochains, les membres PlayStation Plus et les membres Uplay (le service gratuits d’Ubi) pourront ainsi s’essayer à ce nouveau mode multijoueur ! Ces heureux élus pourront donc s’adonner aux joies de la fourberie en ligne avec les contenus suivants : Au programme : 9 personnages (The Sentinel, The Vanguard, The Guardian, The Vizier, The Thespian, The Deacon, The Bombardier, The Trickster and The Champion), 3 maps (Knight’s Hospital, Antioch, Constantinople) et 4 modes de jeu (Wanted, Manhunt, Deathmatch, et Artifact Assault).

Et dites vous bien que tout ceci n’est « qu’un léger avant-goût de ce que sera le contenu final du mode multijoueur » dixit le communiqué de presse. Assassin’s Creed Revelations représente un véritable lien entre le personnage d’Ezio et celui d’Altaïr. L’histoire permettra d’approfondir la mythologie des Assassins, de mieux comprendre leurs motivations et les évènements auxquels nous avons assisté durant les opus précédents. Le titre en dira long également sur le personnage de Desmond et sur la place qu’il occupe dans la saga. Pas d’infos sur l’éventualité d’une bêta sur les autres supports mais Ubisoft avait déjà fait le coup de l’exclusivité PS3 avec Assassin’s Creed Brotherhood l’an dernier. Pour rappel, Assassin’s Creed Revelations est attendu sur PS3, Xbox 360 et PC pour le 15 novembre prochain.

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août
07

Test de Limbo sur PSN

Bonjour,

Dans la religion catholique, les limbes (du latin limbus, « marge, frange ») correspondent à deux lieux de l’au-delà situés aux marges de l’Enfer. Par extension, ils désignent un état intermédiaire et flou. Limbo est un titre à part. Après avoir remporté un beau succès sur Xbox Live Arcade (une exclusivité d’un an), le voici enfin arrivé sur les rives ouatées du PlayStation Network. L’occasion pour les possesseurs de PS3 de goûter à un délicieux cauchemar… Pas une parole. Un silence assourdissant. Puis délicatement, un souffle. Celui du vent. Une forêt qui respire. Deux yeux éperdument blancs dans cette immensité sombre. Un enfant qui s’éveille. Une pureté qui s’apprête à donner vie à un cauchemar diaboliquement sadique. Limbo débute ainsi. Sans une explication. Sans un texte. Quelques pas maladroits plus tard, vous êtes mort. Déjà. Radical. Mais ici pas de Game Over. Jamais. La lumière s’estompe comme la vie du jeune enfant… avant de se rallumer pour un nouvel essai. Une nouvelle page du cauchemar. Limbo est déconseillé aux moins de 18 ans car c’est un jeu violent, à sa manière. Pas de sang, mais du vice dans les pièges que vous rencontrerez, du sadisme dans les morts que vous subirez. Limbo est un jeu adulte, non parce que la mort y est présente, mais parce qu’il prête à réfléchir sur soi-même, sur nos souvenirs, nos rêves les plus sombres, sur l’évolution du jeu vidéo aussi. Limbo est une pépite numérique. Proche de l’esprit de Sa Majesté des Mouches. Un jeu culte. Découverte…

 

Dans la veine des Braid ou Flower, Limbo fait partie de ces jeux uniquement disponibles en téléchargement. Ces jeux coûtant une dizaine d’euros (en l’occurrence 12,99€), durant une petite demi douzaine d’heures et apportant tellement plus de plaisir que nombre de blockbusters survitaminés. Conçu par les danois de PlayDead, ce jeu de plate-forme/réflexion fit incontestablement partie des jeux clefs de l’année 2010 sur XBLA. Et ce pour plusieurs raisons. La plus évidente reste sa réalisation totalement similaire sur PS3 que sur Xbox 360. Intégralement drapée de noir et de blanc, l’aventure se vit comme un conte éthéré à mi-chemin entre les univers de Fumito Ueda et Heart of Darkness. Admirables animations, douces, légères. Des environnements gigantesques, la plupart des temps balayés par les vents ou la pluie, que l’on traverse en vue de profil. Une myriade de plans, de superbes effets de profondeur de champ, une immersion totale dans un monde si froid, si hostile et pourtant si séduisant. Une beauté fragile, presque émouvante qui happe le joueur et le pousse à progresser. Devant. Toujours plus loin, dans une fuite sans fin. Ici pas de découpage en niveaux ou en chapitres. Vous avancez droit devant (avec quelques très rares allers-retours). Jamais vous ne serez coupés dans votre élan autrement que par une énigme bloquant les rouages de votre cerveau.

 

 

Contrairement à certains jeux au traitement artistique appuyé, Limbo n’oublie pas d’être… un jeu ! Son gameplay fait de séquences de plate-forme furieusement timées et de casses-tête savamment étudiés se révèle particulièrement efficace. Sans vous dévoiler les évolutions de situations (qui constituent souvent de belles surprises), vous jouerez avec différents mécanismes ou encore des lois de physique élémentaires. La physique fait d’ailleurs partie intégrante des règles régissant ce petit monde macabre. Résultat : résoudre une énigme se révèle souvent plus facile lorsqu’on la transpose dans notre réalité : comment je procéderais si j’étais dans cette situation ? Eh bien je ferai rebondir ce bloc peut-être… tiens, ça marche ! Le jeu regorge de trouvailles, de passages qui feront sourire les gamers les plus avertis par l’intelligence de la mise en scène. La difficulté n’est à ce titre pas l’une des caractéristiques principales du jeu. Hormis la dernière heure, vous devriez rapidement venir à bout des obstacles. Le principe de base reste le Die and Retry. Heureusement, les points de sauvegarde ont été astucieusement disséminés afin d’éviter toute frustration. Il existe aussi de vraies séquences clefs. Un bruit sourd annonciateur d’un danger. Une rencontre surprenante. Une séquence intense. Limbo ne se contente pas d’enchaîner les puzzles ou les plates-formes. Malgré son absence totale de narration « exprimée » (ni texte, ni voix), l’aventure raconte bien quelque chose, happe par son mystère… et surtout fait jaillir de nombreux sentiments.

A noter que cette version PlayStation 3 comporte une zone secrète inédite. Cette dernière n’est accessible que pour les plus acharnés. Ceux qui aurons percé à jour tous les secrets du jeu. Une séquence de gameplay particulièrement complexe (et jubilatoire) qui n’apportera cependant rien à l’histoire à proprement parler. Drapé dans ses habits 2D en noir et blanc, Limbo impose la classe de sa réalisation. Tout d’abord happé par cette maestria visuelle, c’est ensuite pad en main que le joueur réalise combien cette aventure a raffiné son gameplay. Une aventure relativement courte (comptez une demie douzaine d’heures max), mais qu’importe. L’expérience est unique, le voyage magnifique. Que l’histoire ne soit jamais explicitée contribue finalement à l’atmosphère déroutante du titre. Un périple évanescent qui vous fera quitter votre quotidien pour vous mener loin, vous perdre dans un songe délicieusement tourmenté. Limbo s’inscrit ainsi dans la lignée des grands jeux à petits prix, de ceux qui brillent par leur singularité visuelle et ludique, plus que par des cinématiques à grand spectacle. Simple. Envoûtant. Marquant. Merci.

Sayonara !

Psycho Ben.

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mai
19

Le PSN bloqué par le gouvernement japonais

Bonjour,

Après le retour du PSN en Amérique du Nord et en Europe presque un mois après sa coupure pour cause de piratage, nous étions en droit de penser que le Japon suivrait fort logiquement. Eux qui sont habituellement servis les premiers, ça devait déjà les rendre colère d’être touchés en dernier par ce rétablissement mais là il se trouve que le PSN n’a toujours pas été mis en ligne sur l’archipel à l’heure qu’il est. Surprise, la raison de ce délaissement provient des instances supérieures puisque c’est carrément le Gouvernement japonais qui bloque son retour.

La seconde chose risque d’être un peu plus balèze à réaliser puisqu’il s’agit de savoir par quelle manière Sony va regagner la confiance des utilisateurs sur la sécurité des données personnelles, informations bancaires comprises. Par conséquent Sony travaille actuellement en accord avec le Gouvernement japonais pour tout faire dans les règles de l’art contrairement au reste du monde qui laisse tout passer la bouche en coeur. Allez savoir, l’avenir risque encore de nous en apprendre de bien belles sur le sujet…

Sayonara !

Psycho Ben.

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mai
17

Le PSN est enfin de retour !

Bonjour,

Ça y est, après les Etats-Unis et le Canada, c’est maintenant au tour de l’Europe, de la Nouvelle-Zélande, de l’Australie, du Mexique et de l’Amérique du Sud d’être gratifié par le retour du PSN. Le jeu en ligne vous est donc actuellement rendu possible et là aussi il faudra attendre la fin du mois pour avoir droit au retour du Playstation Store. Toujours pas d’info sur les jeux qui vous seront offerts en dédommagement par cette coupure de presque un mois. Le rétablissement complet des services devrait se faire avant la fin du mois. Sony offrira bien une compensation à ses joueurs dans le cadre de l’opération »Welcome Back ». Pour rappel, il vous sera demander de vous trouver un nouveau mot de passe pour vous connecter au PSN et Sony a mis en ligne des guides pour les utilisateurs PS3 et PSN en galère.

Sony a remis en ligne une partie du PSN en ce dimanche 15 mai après une coupure de 25 jours suite à un vilain hack. Tout à commencé dans la nuit avec la mise en ligne du firmware 3.61 vous obligeant à changer votre mot de passe. Ce délai est expliqué par la batterie de tests effectués par Sony et ses tiers pour s’assurer de la fiabilité de son nouveau réseau avant la remise en route du PlayStation Network. Au menu, on nous promet un renforcement de la sécurité du réseau grâce notamment à l’intervention de sociétés spécialisées dans le domaine, l’augmentation du niveau de sécurité global, la surveillance accrue du réseau grâce à un système d’alerte préventif pour les activités inhabituelles pouvant signifier une tentative de piratage du réseau, de nouveaux pares-feux et tout ce qui va avec.

Sayonara !

Psycho Ben.


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avr
28

Le PlayStation Network piraté !

Bonjour,

Le Playstation Network (PSN) était toujours en rade, mardi, pour le 5e jour consécutif. Dans un billet publié sur son blog officiel, Sony America a reconnu que son réseau avait été victime d’une attaque de hackers et que des données personnelles d’utilisateurs avaient été compromises. En attendant d’avoir sécurisé ses infrastructures, Sony a fait le choix de déconnecter le PSN. Une remise en service est finalement évoquée «d’ici une semaine». Sony, qui vient tout juste de dévoiler ses deux premières tablettes, présente ses «excuses».

Parmi les informations dérobées, Sony liste: nom, adresse, email, date de naissance, login et mot de passe. Pour les coordonnées bancaires, en revanche, Sony indique que «s’il n’y a aucune preuve qu’elles aient été volées», l’entreprise ne «peut pas écarter cette possibilité». Elle invite les membres du PSN, qui permet de jouer en ligne et de télécharger des films et de la musique, à surveiller leurs relevés bancaires. Le groupe japonais dit avoir embauchée «une firme de sécurité de renom» pour mener «une enquête approfondie».

Sayonara !

Psycho Ben.

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déc
27

La NeoGeo Station débarque sur Playstation 3 !

Bonjour les retro gamers !

Une nouvelle vient de tomber qui va faire rudement plaisir à tous les « anciens » joueurs dont votre serviteur. En effet, on va pouvoir jouer de nouveau à la Rolls Royce des consoles. Je veux bien sur parler de la NeoGeo qui arriva dans nos contrées tout d’abord en salle d’arcade. On pouvait bien sur acheter la console pour jouer chez soi mais cela était réservée à une élite très fortunée : chaque énorme cartouche coûtait la bagatelle de 500 euros ! Pour ce prix on était sur d’avoir le même jeu qu’en salle d’arcade, au pixel près. Cependant à ce tarif la NeoGeo n’a pas pu se démocratiser auprès du grand public. C’est peut être cela qui a entraîné son échec commercial et a empêché son essor.

Nous pouvons donc aujourd’hui grâce à la NeoGeo Station découvrir ou redécouvrir les pépites qui nous faisaient rêver dans les années 90. La puissance de la console écrasait à l’époque toutes les autres sur le marché comme la Super Nintendo ou la Megadrive pour les plus connus. Les graphismes étaient magnifiques comme ceux du jeu de tir Last Resort qui proposait pour décor les illustrations du manga Akira. La NeoGeo était aussi capable d’afficher des sprites monstrueusement grands comme ceux du jeu de combat Art of Fighting : en plus des détails propres à chaque combattant, on avait aussi droit à des zooms sur les personnages. La classe tout simplement.

N’oublions pas non plus la mythique saga qui faillit faire de l’ombre à Street Fighter 2 dans le coeur des hardcore gamers de l’epoque : il s’agit bien entendu de King of Fighter qui déchaîna les passions par un coté très technique dans les combats. Les sportifs en herbe virtuels n’étaient pas oubliés avec le jeu de foot Super Sidekicks. Les fans de jeu d’action en auront pour leur compte avec la série des Metal Slug ou le très dur mais extraordinaire Magician Lord.

Pour se procurer tous ses jeux il faudra bien sur ouvrir le porte monnaie, bien que cela soit quand même moins cher que dans les années 90. On a aussi l’avantage de ne pas avoir à entreposer les cartouches comme on devait le faire à l’époque ! Ceux qui sont abonnés au Playstation Plus auront même droit à des jeux gratuits. On pourra aussi jouer en ligne, ce qui promet de superbes joutes virtuelles.

Sayonara !

Psycho Ben.

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