Archives du mot-clé : Edition limitée

mai
28

Test de Akai Katana Shin sur Xbox 360

Bonjour,

CAVE met le paquet ces temps-ci sur les shoots horizontaux. après Deathsmiles 2 qui était en 3D, CAVE revient avec un shoot 100% 2D. La première chose qui frappe, c’est la similitude avec Progear No Arashi : un avion à hélice (un peu plus moderne pour Akai Katana Shin (katana rouge), les décors militaires néo/rétro, les gros tanks, etc…), ceux qui connaissent Progear ne vont pas être dépaysés… enfin jusqu’à l’utilisation de l’ »hyper ». J’ai mis une journée à comprendre et commencer à utiliser la transformation pour scorer. Mais je vais y revenir après, passons à la présentation des éléments du jeu. Il existe une version limitée qui inclut une bande originale de la version Xbox 360 signée Ryû Umemoto, le tout dans un package illustré par le character designer Mushimaro. La version standard du jeu n’est pas en reste puisqu’elle offre directement un code de téléchargement pour récupérer le pack additionnel de voix digitalisées, histoire de mettre un peu d’ambiance.

Une fois le jeu lancé, on arrive sur la page titre classique des jeux CAVE. On a le choix entre 3 personnages/avions, chacun possède un  »module » qu’on dirige autour de l’avion. C’est très similaire à DeathSmiles avec ses petits animaux de compagnie. Suivant l’avion choisi, le module est fixe ou mobile, en tirant en continu ou en alterné. Puis vient le choix entre 2 types de commandes. Le bouton A, comme dans beaucoup de jeux CAVE permet d’avoir 2 tirs, avec la concentration du tir et déplacements ralentis quand on laisse appuyé, le bouton B permet de bomber, le bouton C sert d’autofire et le bouton D permet de passer en mode « hyper ». Jusqu’ici cela ressemble à la configuration de la majorité des jeux de tirs de CAVE.

Comment scorer dans Akai Katana Shin ? Un petit module est attaché à votre avion par une ligne d’une longueur fixe. Quand le module est en contact avec un ennemi et que vous tirez, cela génère des bonus verts. La distance avec le module étant assez courte, cela demande un petite prise de risque. Les bonus
verts remplissent une jauge verte. Quand vous activez la transformation, la jauge verte se vide doucement. Une bulle de protection se forme autour de vous, et fait rebondir les tirs ennemis. Cette bulle n’est protectrice qu’en mode de tir automatique, tir très peu puissant (impossible de détruire des ennemis de taille moyenne). En restant appuyé sur le tir, vous obtenez un laser très puissant mais de courte portée. En tuant les ennemis ainsi, vous accumulez des points, mais vous n’êtes plus protégé par la bulle et
n’importe quel tir ennemi peu vous toucher, vidant d’un coup votre jauge verte.

Les graphismes sont absolument magnifiques et d’une finesse jamais atteinte dans un jeu CAVE. Les couleurs et les dégradés sont superbes. Le niveau 1 nous fait survoler une ville du type industriel pour finir sur les quais avec le boss. Le niveau 2 se passe de nuit : on traverse des forêts, des plans d’eau, des voies ferrées avec le middle boss et on finit dans un ciel au clair de lune. Le niveau 3 se passe dans un décor enneigé de toute beauté. Le niveau 4 se passe sous l’eau pour commencer, puis au dessus d’un port militaire pour finir dans les airs. Le stage 5 se passe dans une base militaire. A la fin de chaque niveau, vous affrontez le boss
représenté par un personnage volant. A travers des zones de téléportation à la « Portal », de gros bâtiments de guerre en sortent et vous canardent joyeusement, c’est complètement surréaliste, mais très réussi graphiquement. Après le boss du 5e niveau, vous affrontez un 6e boss final. Le jeu est particulièrement soigné, chaque pixel est à sa place, c’est un régal pour les yeux. On regrette quelques ralentissements (surtout à 2 joueurs). CAVE a mélangé bon nombre d’éléments de ces jeux précédents : le style de Progear, le module comparable à Deathsmiles, les ennemis militaires de Ketsui, les effets spéciaux de Dodonpachi Daifukkatsu, pour au final nous donner un jeu très cohérent. Les musiques et bruitages sont eux aussi parfaits, ils s’adaptent à l’action et soulignent les moments importants du jeu…

Sayonara !

Psycho Ben.

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mar
01

Arcana Heart 3 Suggoi ! Limited Edition sur PS3 et Xbox 360

L’édition limitée de Arcana Heart 3

Bonjour,

Arcana Heart 3 sur PS3 et Xbox 360 est un jeu de combat arcade en 2D développé par Examu (anciennement Yuki Enterprise) et publié par Arc System Works. L’ensemble édition limitée sera disponible à la fois pour les versions PlayStation 3 et Xbox 360 du jeu. Il est livré avec un mini-chiffon en fibres-serviette, un ensemble de 24 épingles de revers, et une collection d’art de cels anime. Il est la troisième entrée de la série Arcana Heart, la suite des événements après Arcana Heart 2. Le jeu se déroule dans une fiction, quelque peu futuriste au Japon combinés avec des éléments fantastiques. Dans le jeu précédent, Arcana Heart 2, une déformation dimensionnelle s’est produite dans la région du pays Kanto, causée par l’être primordial connu sous le nom Angelia Avallone. Cet événement est venu pour être connu comme « l’incident du Grand Kanto. » Le Saint-Esprit institutions internationales subi durement après « l’incident du Grand Kanto, » mais la restauration a commencé et environ deux mois se sont écoulés. En ce moment, une famille a reçu une assistance technique pendant la guerre en Europe. Maintenant la famille a créé « l’Institution Drexler » de reprendre ses activités à travers le monde. L’Institution Drexler se cachait au Japon. L’Europe de l’Ouest a été dévastée par le Bureau de l’Esprit Saint conduit par Mildred qui avaient fait défection depuis. La Direction de l’Ouest de l’Agence de l’Esprit Saint Rosenberg a dû être complètement reconstitué.

Le stick d'arcade pour jouer à Arcana Heart à son maximum !

Peu de temps après, un grand nombre de distorsions dimensionelles ont été observeés dans tout le Japon. Drexler est un peu inhabituel et contre nature avec son autorité dans les coulisses aussi. Le Japon a lancé une convergence du Saint-Office à prendre le contrôle de la situation. Ils examinent de près dans le cadre d’un espace au Japon qui éduque plusieurs « servantes ». Un « Maiden » a commencé ses activités de la branche dans l’affaire Rosenberg. Avec l’autorité acquise par Drexler, une importante commande a été donnée à couler la totalité du Japon, après six jours. Arcana Heart 3 continue l’utilisation de la série d’Arcana, ou des êtres célestes se battent basé sur les personnages du Tarot qui ont chacun leurs propres pouvoirs uniques, afin d’augmenter les capacités des 23 personnages féminins. Le jeu ajoute un dynamomètre de traction au système de combat. Une fois complètement rempli, la jauge de force permet au joueur d’effectuer une Force Extend, une manœuvre similaire à l’éclatement Arcana des jeux plus tôt. Le jeu ajoute également un « Mode simple » qui simplifie la mise en page de commande en un seul bouton pour chaque fonction principale : un bouton pour les attaques normales, un bouton pour les mouvements spéciaux, un bouton pour les déménagements d’Arcana, et un bouton pour l’Homing du jeu et la capacité de Dash. La version console de Arcana Heart 3 a un mode histoire ainsi que des graphismes et des animations pour les déplacements en haute définition. Il inclut également le mode de formation d’habitude, Score Attack, et jouer en ligne. Vous pouvez également apprécier le jeu à pleine échelle avec le Stick Arcade sur Xbox 360 !

Sayonara !

Psycho Ben.

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déc
09

Test de Castlevania Lords of Shadow Limited Edition

Bonjour les assoiffés de sang !!!

Je vais tester pour vous un jeu qui est sorti en Europe il y’a de cela plus d’un mois mais qui va paraître très prochainement au Japon (16 décembre). Cela est du au fait qu’il a été produit en occident. Quel intérêt me diriez vous ? D’une part il s’agit d’un mythe vidéo-ludique qui a commencé il y’a plus de vingt ans et d’autre part son édition limitée est absolument magnifique et inédite en Europe. Alors affûtez vos pieux et déployez votre fouet : la chasse aux morts vivants et autres monstruosités est ouverte !

Viens me faire un câlin !

J’ai eu une légère appréhension en testant le nouveau Castlevania en 3D : les premiers essais sur Nintendo 64 furent assez médiocres. Je leur préférai de loin leurs ancêtres sur Famicom (la NES pour les occidentaux) qui les battaient à plate couture au niveau du gameplay, du design des niveaux et de la musique ambiante. De plus Castlevania Lords of Shadow a été réalisé par un studio espagnol (Mercury Steam) : on pourrait crier à l’hérésie en se disant que ce n’est pas le studio originel japonais (Konami) qui enfanta ce « bébé » ! Néanmoins le jeu a été chapeauté par Hideo Kojima (le père de Metal Gear Solid entre autre pour les incultes !) ce qui est un signe de haute qualité aussi bien scénaristique qu’esthétique. On note qu’un budget certain a été alloué au développement du jeu. Les voix des personnages, par exemple, sont doublées par de grands noms du cinéma ou de séries télés comme Patrick Stewart ou Robert Carlyle. Une remarque amusante : le casting vocal japonais est entièrement fait par l’équipe de Metal Gear Solid, Kojima-san lui-même s’étant pris au jeu !

Un endroit très paisible !

Ce qui est bluffant dans Castlevania Lords of Shadow est la variété des environnements : bien sur, on retrouve les classiques forêts, montagnes et marais à traverser mais ces derniers sont dépeints de manière cinématographiques (Merci Hideo Kojima !) avec une pointe d’architecture gothique qui donne au jeu un cachet inimitable. Chaque niveau est d’abord présenté à travers une page d’un grimoire comme un conte. Cela donne une ambiance tout d’abord apaisante avant la tempête vidéo-ludique qui se prépare quand on prend la manette en main ! Il est vrai que certaines actions peuvent rappeler par certains coté God of War pour l’approche gore des affrontements et la chasse aux combos. Le combat des boss, dantesque, peut nous remémorer avec une certaine nostalgie Shadow of the Colossus par la démesure de l’adversaire ainsi que l’impression d’impuissance du joueur au prime abord. Enfin, l’influence de Devil May Cry dans l’utilisation de pouvoirs démoniaques nous donne une sensation d’omnipotence lorsque l’on est encerclé par de trop nombreux belligérants. On pourrait penser que le fait de reprendre les recettes bien connues de jeux célèbres ne serait qu’un plagiat pur et simple de ces oeuvres. La force de Castlevania Lords of Shadow est d’arriver à transcender ses aînés et offrir ainsi un plaisir de jeu renouvelé sans tomber dans le piège de la copie d’un succès.

Si je t'attrape je te mange !

Le gameplay du jeu reprend les classiques attaques des anciens épisodes avec aussi bien sur l’utilisation d’armes de jet. On reste en ce sens dans le coté old school des anciens Castlevania qui nous permet de prendre en main le jeu très rapidement. Ce qui dénote et apporte une touche d’originalité est la possibilité de chevaucher des créatures. Cette option n’est pas seulement un simple gadget ludique mais une obligation pour passer certains passages des différents niveaux : on devra, par exemple, « utiliser » un sanglier géant pour défoncer des portes trop difficiles à exploser par la seule puissance de ses poings. De plus, on sera amené au fil du jeu et de la montée en puissance de notre héros à utiliser la magie. Il en existe deux sortes : les sorts de lumière et d’ombre. La première permet de regagner de la vie en tapant les ennemis alors que son homologue démoniaque augmente la brutalité des coups portés. Il ne faut pas oublier l’utilisation étendue du fouet qui en plus de permettre d’étriper le bestiaire du jeu nous permet aussi de grimper ou descendre des précipices sans oublier de faire tomber des pans de mur et s’en servir comme plateforme. Les éditions limitées du dernier Castlevania sur Playstation 3 et Xbox 360 ne diffèrent pas et quelque soit la console que l’on possède on se régalera à enchaîner des combos dévastateurs !!!

Quel regard sanglant !

L’histoire du jeu nous présente Gabriel Belmont à la recherche du masque magique lui permettant de ramener à la vie sa femme décédée. Pour cela notre chasseur de vampires (Mais au fait Dracula est il présent ici !? A vous de jouer pour le savoir !) va devoir traverser de nombreuses contrées peuplés de lycanthropes, de morts vivants et de vampires bien sur. Son périple initiatique, voire même mythologique, l’amènera à rencontrer de nombreux personnages qui donnent du poids au scénario s’étoffant de plus en plus au fil de l’aventure. On citera notamment la rencontre avec Pan dans une luxuriante forêt à la fois inquiétante et enchanteresse. C’est aussi la possibilité de se rendre compte de l’ambiguïté du « héros » qui est prêt à tout pour sauver sa belle. Certains personnages secondaires en feront malheureusement les frais. Mais dans l’ensemble Gabriel essaiera de camper son rôle de redresseur de torts. Cependant ce n’est pas une simple chasse aux suceurs de sang mais une épopée divine au delà du sempiternel duel entre le bien et le mal. Les différentes énigmes servent aussi à faire avancer l’histoire sans être une simple épreuve cérébrale. On peut aussi ajouter le traitement quasi hollywoodien des cinématiques (On remercie encore Kojima-san !) qui nous immerge encore plus dans l’ambiance à la fois terrifiante et féérique de l’histoire contée sous nos yeux.

Tu es mort et tu ne le sais pas encore !

Il faut rappeler que l’édition limitée de Castlevania Lords of Shadow ne sortira jamais en Europe. Le coffret du jeu contient de nombreuses illustrations : ce sont de véritables oeuvres qui nous sont offertes dans ce livre. En effet vous avez bien lu : ce coffret se présente comme un véritable ouvrage d’art. On peut y admirer de splendides peintures ayant servi aux nombreux décors que traversera le héros. On trouve aussi le DVD du jeu et un CD avec les 20 musiques du jeu. L’énorme artbook de 30 pages qui complète l’édition limitée est une mine d’informations sur les différents niveaux du jeu ainsi que de nouvelles illustrations. L’édition limitée donne aussi gracieusement la possibilité de jouer ou de rejouer à Castlevania : Symphony of the Night. Pour ceux qui ne connaissent pas cet opus en 2D je peux juste vous dire que c’est le meilleur de la saga en 2D : vous y incarnez Alucard, le fils de Dracula, et possédez à cet effet des pouvoirs démentiels. A essayer de toute urgence si vous ne l’avez jamais pratiqué ! En conclusion avec ce coffret vous aurez la quintessence de la saga Castlevania en 2d comme en 3D !

Sayonara !

Psycho Ben.

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déc
05

J-Pop : CD d’Utada Hikaru Single Collection volume 1 et 2

Bonjour les mélomanes,

Je vais vous parler de la récente sortie des compilations des singles d’Hikaru Utada. Elle est appelée Utada aux Etats Unis et surnommée Hikki par ses fans de par le monde. C’est une chanteuse, compositrice, arrangeur et productrice de musique au Japon. Elle est connue internationalement grâce à sa participation au thème musical dans les deux premiers jeux vidéos de la série des Kingdom Hearts avec les chansons Simple and Clean et Sanctuary. Ces singles permettent à Hikaru d’établir un premier contact avec l’Europe grâce à l’importation du jeu.

Son premier album, First Love, devint l’album le plus vendu au Japon avec 7,65 millions de copies. Ses albums suivants l’ont confortées comme l’une des plus grandes artistes japonaises avec trois albums classés dans le top 10 des meilleurs ventes d’albums au Japon. Elle a atteint douze fois la première place au hit parade avec ses singles. D’ailleurs quatre de ces derniers se retrouvent dans le top 100 des meilleurs ventes de singles de tous les temps ! De plus, Hikaru a reçu un disque d’or japonais récompensant la « chanson de l’année » pour quatorze de ses singles depuis 2000.

Hikaru Utada est né à New York où elle a passé son enfance. A treize ans elle compose un album anglophone sous le pseudonyme de Cubic U. Plus tard on lui proposera de composer un album en japonais, puisqu’elle parle également le japonais. En décembre 1998 elle sort donc son premier single, Automatic/Time will tell, qui se vend à plus de deux millions d’exemplaires dans l’archipel. Vient ensuite son deuxième single, Movin’ on without you, qui se vend tout aussi bien. Par la suite son premier album, First Love, fait d’Hikaru Utada, alors âgée de quinze ans, un véritable phénomène de société.

Cette artiste a une très belle voix, un charisme fou, du talent, bref elle mérite d’aller loin. Malheureusement elle vient d’annoncer qu’elle allait arrêter sa carrière de chanteuse : en effet comme elle le dit elle même elle veut se consacrer à sa « vie humaine ». C’est bien dommage car on la voit déjà très peu lors de ses apparitions publiques. Alors on peut penser que pour ses fans à travers le monde c’est une catastrophe ! On l’a vu dernièrement pour un live d’un de ses singles mais elle ne participe pas aux grandes émissions de fin d’année au Japon où de nombreux artistes se pressent pour faire leur autopromo. 2007 fut sa meilleure année avec notamment le single Flavor of life. « Vivons mieux, vivons cachés ! » serait la citation que l’on pourrait donner à Hikaru malgré son immense talent.

Les singles les plus fameux que l’on trouve dans ces compilations sont Be my last, Prisoner of love, Addicted to you. Ce dernier détient encore un record de vente : 1 500 000 exemplaires vendus rien que pour les premières 24 heures de sa sortie. Toshiba-Emi du alors passer une commande express de 500 000 exemplaires supplémentaires dans l’urgence. L’édition limitée du volume numéro 2 des singles d’Hikaru comporte 13 titres dont notamment Darega no Nekai ga Kanau Koro ainsi que le mix accoustique de Beautiful World. Cette compilation s’accompagne de cinq chansons inédites sur un deuxième CD qui marque les adieux d’Hikki avec la scène, incluant la version japonaise de l’Hymne à l’Amour d’Edith Piaf. Cette édition spéciale, appelée First Press, permet au fan de pouvoir admirer sa chanteuse préférée dans son dernier clip vidéo, qu’elle a elle-même réalisée, sur un DVD offert avec le coffret : ce clip très original présente Hikki sur U Tube (bonne utilisation du réseau vidéo !) en train de jouer à l’artiste amateur. C’est à la fois plaisant et amusant à regarder et cela nous prouve qu’Hikaru n’a pas la grosse tête. On trouve enfin dans le coffret une amulette Kuma-chan qui ravira surement les collectionneurs.

Hikaru Utada nous livre avec ses compilations un semblant de message d’adieu. En effet, on ne sait pas vraiment si elle va effectivement mettre un terme à sa carrière. Connaissant l’aura qu’elle a autour du monde ce serait franchement étonnant. On peut plutôt penser qu’elle veuille prendre une pause pour revenir le plus tôt possible pour ses fans qui n’attendent que ça. De par son jeune age elle a le droit de s’octroyer des vacances et profiter de la vie comme tous ceux de sa génération.

Sayonara !

Psycho Ben.

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nov
30

Test de DoDonPachi Dai-Fukkatsu Resurrection Limited Edition sur Xbox 360

Bonjour à tous,

Et c’est parti ! Le premier test ! Nous voila aujourd’hui face au dernier shoot de Cave (les concepteurs du jeu). Bien sur cette édition limitée offre aussi un CD contenant les musiques du jeu ainsi qu’une DLC Card permettant l’accès à la version 1.51 du jeu. J’ai choisi ce jeu qui est sorti très récemment sur Xbox 360 car il fait partie d’un genre apprécié à la fois par les néophytes comme les hardcore gamers : le jeu de tir ou shooter ou shoot them up pour les initiés.

Vous pourrez décorer votre dashboard Xbox 360 en l'honneur des shmups !

On peut résumer tous ces homonymes sous l’appellation barbare de shmup : c’est la contraction de l’anglais « shoot them up » (littéralement cela se traduit par « descendez les tous »). Attention la définition communément admise est beaucoup plus précise qu’il n’y paraît. Est défini comme shmup un jeu ne permettant pas au joueur de sauter et ne comportant pas d’élément de plate-forme. On parlerait dans ce cas de shoot pédestre. Il a un scrolling prédéfini, sur lequel le joueur n’a pas (ou peu) d’influence. Il s’agit sinon de commando-like ou de FPS. Ces principes, qui peuvent paraître réducteurs, sont à la fois ce qui fait la force du shmup et la raison pour laquelle le genre n’a pas les faveurs du grand public : le joueur est « sur des rails », il n’a pas la liberté que peuvent offrir d’autres types de jeu. En contrepartie, il peut alors se concentrer sur la dualité du shmup, à savoir la destruction des ennemis et l’esquive de tirs.

Un boss sous forme de "poupée russe"

La particularité de DoDonPachi Dai-Fukkatsu est sa difficulté apparente et assumée au premier abord. Cette dernière se ressent notamment lors des confrontations avec les nombreux boss. En effet ils utilisent la technique dite de la « poupée russe » : c’est un type de boss composé de plusieurs boss imbriqués l’un dans l’autre. Un exemple typique serait un grand bâtiment, contenant un gros char, libérant un avion, dans lequel se trouve pour finir un robot de combat. C’est souvent l’occasion pour les graphistes de s’en donner à coeur joie dans des transformations spectaculaires et surprenantes. C’est une occasion pour le joueur de paniquer, pensant en avoir fini avec un adversaire coriace !

Les fameuses boulettes roses et bleues à éviter si possible !

N’étant pas un spécialiste des panic shooters de Cave je fus affolé la première fois que je l’essaya. En effet dans un jeu de tir conventionnel vous faîtes face à des salves d’ennemis successives que vous devez éliminer en évitant les quelques réplique adverses. Dans DoDonPachi Dai-Fukkatsu les ennemis sont quelquefois moins nombreux en même temps à l’écran. Cependant ils « compensent » leur infériorité numérique par un déluge de lave qui ferait passer le feu d’artifice du 14 juillet pour un pétard mouillé ! C’est bien simple : je n’arrivais plus à viser les vaisseaux belliqueux car j’étais trop absorbé par l’évitement des boulettes (terme utilisé par les connaisseurs) ! C’est là où réside la différence entre les jeux de tir classiques et les manic shooters : c’est un type de shmup apparu vers la fin des années 90, qui radicalise le concept du shoot them up. Un bon manic shooter se distingue par un nombre de balles hallucinant, se déclinant généralement en plusieurs couleurs (bleu et rose le plus souvent) pour permettre une meilleure visualisation ; un armement extrêmement puissant dès le début du jeu et un masque de collision particulièrement petit (de l’ordre d’une dizaine de pixels de coté), ce qui permet de porter toute son attention sur l’esquive. C’est en effet la différence fondamentale entre le shmup old school et le manic shooter : si le premier demande principalement de la précision de la part du joueur, le second exige surtout des réflexes et un sens inné du positionnement.

Elle a l'air sympa mais regardez bien ce qu'elle tient dans sa main : c'est votre vaisseau si vous échouez !

Cela peut paraître rebutant au début mais une fois de plus je rappelle que je ne suis pas un inconditionnel du shoot à la base. Malgré cela je décidai de persévérer et à force d’entraînement je pus commencer à discerner les patterns (séquence de tirs des vaisseaux ennemis) de mes généreux donateurs de dragées colorées ! Au fur et à mesure que je m’améliorai j’en arrivai à oublier d’avoir peur de me faire toucher. Vous êtes tellement concentré que vous réagissez à l’instinct et n’avez plus qu’une seule priorité : éradiquer au plus vite ces usines à projectiles ! Bien sur cette stratégie diffère légèrement quand vous affrontez les boss de fin de niveaux, sachant que les boss de l’opus précédent revienne vous faire coucou selon certaines conditions. A ce moment-là vous devez à la fois viser les parties destructibles de ces derniers tout en évitant la bullet hell (littéralement « enfer de balles »). Vos neurones ainsi que vos réflexes seront vivement sollicités dans ces situations. Vous ferez appel à votre instinct de survie pour ne pas périr sous la pluie de lave en fusion que l’on vous déversera. Il est vrai que l’on sort vider de cette expérience tellement elle est intense mais quel bonheur de vaincre un monstre dix fois plus gros que nous. Un sentiment d’autocongratulation vous envahira et cela mes amis n’a pas de prix !

Un déluge de pyrotechnie magnifique et hypnotique !

Cave nous livre ici son shoot le plus fin, avec des graphismes détaillés et hauts en couleur. Les explosions sont magnifiques, avec des étincelles à tout va lorsque l’on shoot les ennemis, ainsi qu’une multitude de débris. Les effets sont très nombreux : transparence, plusieurs plans, distorsion, effet 3D, etc… Il s’agit tout simplement de l’un des plus beaux shoots 2D qu’il m’ait été donner de voir avec Espgaluga 2 Black Label sur Xbox 360. Coté animation c’est encore mieux ! Sprites plein l’écran, ennemis gigantesques… Toutes les difficultés du genre y passent, avec une fluidité incroyable. Le jeu offre la possibilité de contrer les attaques par un tir qui les transformera en bonus à récupérer. On a le choix entre trois personnages avec leurs avantages et inconvénients respectifs comme la vitesse ou la puissance de feu. De plus vous devrez aussi sélectionner un style de combat jouant sur les caractéristiques citées précédemment. Les quatre boutons principaux de la manette Xbox 360 sont utilisés de manière appropriée : un bouton sert à tirer, un autre à lancer des bombes ; les boutons restant activent la contre-attaque et le tir automatique. Bien sur pour en profiter au maximum et tirer la quintessence de ce jeu il vaut mieux utiliser un stick d’arcade comme celui de Hori.

Le clan des faucheuses : une partie des boss du jeu !

Cave nous ravi une fois de plus avec un genre dont il est le fer de lance. On sent vraiment la maîtrise de ce studio renommé dans les manic shooters verticaux. Pour ceux qui préfèrent leurs homologues horizontaux je ne saurai trop conseiller Death Smiles 2 sur Xbox 360. En effet, ce titre à la particularité de s’adresser à tous les publics de par sa difficulté moindre et son design kawai (mignon, enfantin). De plus les affrontements se déroulent durant la période de Noël au vu des nombreux sapins décorés et de la neige qui tombe en permanence. Voila qui pourrait être une bonne idée de cadeaux de fin d’année pour initier les néophytes ou son amoureux(se) ! De toute façon que que soit le shoot que vous choisirez ne vous arrêtez pas à leur difficulté qui peut paraitre insurmontable durant les premières parties. Vous passerez à coté du plus grand défoulement vidéo ludique de votre vie !

Sayonara !

Psycho Ben.

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