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avr
03

Best of Neo Geo, première partie

Bonjour les retro gamers !

La Neo-Geo, appelée aussi NeoGeo Advanced Entertainment System, est une console de jeu vidéo sortie en 1990 à la location et en 1991 à la vente, conçue par la société japonaise SNK et qui a la particularité d’être techniquement identique au système d’arcade Neo-Geo MVS avec lequel elle partage une ludothèque commune. La console est connue pour sa ludothèque de jeu d’arcade 2D de qualité dont une grande partie de jeux de combat, pour son prix très élevé et par sa très longue longévité. La version domestique de la Neo-Geo est connue sous le nom d’AES (Advanced Entertainment System), probablement par analogie à la Nintendo Entertainment System qui dominait alors le marché des consoles 8-bit. Également, certains jeux en version européenne sont extrêmement prisés des collectionneurs, comme par exemple Metal Slug, Neoturf Master, Ninja Master ou encoreKizuna Encounter et Ultimate 11. On compte moins de 10 copies connues de jeux tels Ultimate 11 et Kizuna Encounter en version européenne. Le prix pouvant, suivant l’état général du jeu, avoisiner 5000 à 12000 euros.

A l’heure de la baston reine, la Rolls des consoles commençait son show. Art of Fighting fut la vitrine technologique du poing virtuel. Des sprites énormes à l’écran, des visages qui se déformaient sous l’impact des coups, des furies, des zooms impressionants, une bande-son mythique. La démo de cassage de bouteilles de bière par un des héros, Ryo, juste hallucinante pour l’époque. Art of Fighting, c’était tout ça. Alors bien sûr, il y’avait aussi World Heroes et Fatala Fury, mais Art of Fighting aura davantage marqué les esprits que ses frères, à l’heure où Street Fighter 2 ralliait tous les combattants virtuels grâce à sa technique exceptionnelle plutôt que par sa profondeur de jeu. A rendu hors du commun, tarif hors du commun. A près de 1490 francs la cartouche (22( euros), il fallait réaliser de sacrées économies et réellement consacrer tout son temps aux seuls jeux de baston pour rentabiliser l’achat. Mais SNK aura su offrir du plaisir à tous, car de sa rivalité avec Capcom seront nées de belles heures pour tous les joueurs, qu’ils soient nantis ou pas !

The King of Fighters est une série de jeux de combat en 2 dimensions de l’éditeur japonais SNK puis SNK Playmore, dont le premier épisode est sorti en arcade ainsi que sur la console créée par cette même compagnie, la Neo-Geo AES, en 1994 et par la suite adaptée sur de nombreuses plateformes. Cette série est un crossover des jeux SNK les plus connus, Fatal Fury et Art of Fighting. Y figurent également des personnages de jeux plus anciens comme Ikari Warriors et Psycho Soldier, ainsi que de nouveaux participants, certains d’entre eux étant devenus par la suite très populaires. Avec The King of Fighters, SNK révolutionna le genre du jeu de combat en proposant au joueur de contrôler une équipe de trois combattants au lieu d’un seul habituellement, chaque participant entrant dans le combat après la défaite de son prédécesseur dans l’équipe. Les différents épisodes de la série utilisent bien évidemment des enchaînements de coups (combos), ainsi qu’un système avancé de furies, marque de fabrique de Fatal Fury et Art of Fighting, et devenues un pré requis pour tout jeu de combat sérieux.

Le nom Metal Slug est lié à un char d’assaut, utilisable dans le jeu du même nom, nommé Super Vehicle-001 et surnommé Metal Slug(littéralement : limace de métal). Le gameplay est semblable à celui du jeu Contra, le joueur (seul ou accompagné d’un second joueur) doit constamment tirer sur les ennemis et éviter leurs tirs pour atteindre la fin d’une mission où il doit affronter un boss massif, lourdement armé et très résistant. En chemin, le joueur doit délivrer des prisonniers offrant, en guise de reconnaissance, des bonus (points supplémentaires, munitions) et de nouvelles armes (pistolet mitrailleur, fusil, lance-roquette, grenade…). Des véhicules surarmés fournissant un bouclier (uniquement dans le cas de véhicules mécaniques, les montures animales n’apportant aucune protection) apportent une puissance de destruction supplémentaire. Le style graphique fait très dessin animé, et l’ambiance générale est inspirée de la Seconde Guerre mondiale, de la guerre du Viêt Nam, des monstres surnaturels et des envahisseurs extraterrestres. La musique ne gâche rien et est cohérente avec l’ambiance du jeu.

Samurai Shodown est un jeu vidéo de combat en 2D développé et édité par SNK en 1993 sur les systèmes Neo-Geo. Porté sur de nombreuses plateformes, le jeu marqua le début d’une longue série qui s’est poursuivie jusqu’en 2005 avec la sortie de Samurai Shodown Tenkaichi sur Atomiswave. L’action se déroule au xviiie siècle au Japon, plus précisément entre 1788 et 1789. Des libertés sont prises avec l’Histoire, permettant l’utilisation de personnages étrangers, déjà morts ou ne pouvant être nés à cette période. Tout en reprenant les caractéristiques de base de Street Fighter II, Samurai Shodown voit son gameplay enrichi de nombreuses modifications, comme l’utilisation d’armes blanches, une jauge POW se remplissant au fil du combat et permettant de déclencher des attaques plus puissantes (une sorte de barre de furie), ou un système de zoom similaire à celui d’Art of Fighting.

Sayonara !

Psycho Ben.



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1 commentaire

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  1. Dumdei a dit :

    Great blog post and nice discussion among the comments.-*.;;

  1. Anonyme a dit :

    [...] [...]

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