La Fête des Lumières à Lyon se met cette année au diapason du Japon, avec le défilé de chars traditionnels venus de l’archipel marqué par la catastrophe de Fukushima. Une délégation de soixante Japonais est arrivée mardi de Nanto, dans l’ouest du Japon, où est organisé chaque année un défilé lumineux dans le quartier de Fukuno (15 000 habitants). Ils ont reconstitué cinq chars acheminés en morceaux par bateau, qui n’étaient jamais sortis de leur territoire. Le festival ancestral de Fukuno entre en résonance avec le festival lyonnais. De plus, après le tsunami qui a touché en mars Fukushima, à quelque 500 km de Nanto, Lyon a voulu mettre à l’honneur une manifestation nipponne, ce qui s’est révélé être un défi.Mitsugu Yamabe, président du festival de Fukuno, raconte: «Comme après chaque fête en mai, les décorations de nos chars sont détruites comme le veut la tradition, il a donc fallu repeindre rapidement. Il y avait aussi le problème du transport, les chars faisant jusqu’à 7 mètres de haut. Enfin, il faut du monde pour les pousser», ce à quoi quelque 200 bénévoles lyonnais remédieront.
Les représentations colorées en papier de sanctuaires, de fleurs ou de samouraïs ont pris corps, soutenues par des bambous, et les ampoules les animant ont été branchées.Kiyoshi Kiyoha, un ouvrier de 39 ans, jovial derrière son tenugui (bandeau japonais) et ses lunettes noires, ne paraît nullement inquiet de la menace de pluie: «Je vais jouer des percussions et boire du saké», sourit-il, soucieux de «perpétuer la tradition».Selon Toru Anami, professeur de sociologie à l’Université d’Edogawa près de Tokyo, qui accompagne la délégation, ce festival local se distingue par «son caractère artisanal et son sens religieux qu’il a préservés». Il note qu’au Japon, berceau du shintoïsme, «toutes les fêtes ont pour origine le rapport aux dieux, mais la plupart s’en sont éloignées».Yoshiki Morita, un ophtalmologue toujours en activité à 70 ans, participe à la procession de Fukuno depuis une soixantaine d’années. Il s’apprête à déambuler dans les rues de Lyon aux côtés de ses compatriotes, une lanterne à la main, et tient aussi à «voir de ses yeux le festival lyonnais».
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Le Tokyo Game Show 2011, grand messe nippone du divertissement multimédia, a ouvert ses portes jeudi en banlieue de la capitale japonaise, avec en vedette la console de poche Vita de Sony, des jeux en relief pour la rivale Nintendo 3DS et des applications pour mobiles. Plus vaste manifestation de la culture ludo-numérique en Asie, le Tokyo Game Show ne semble pas trop souffrir de la triple catastrophe (séisme, tsunami, accident nucléaire) qui a frappé la population japonaise il y a six mois, même si les entreprises et la presse étrangères sont moins visibles qu’à l’accoutumée. « Des événements ont été annulés ou reportés à cause du désastre, mais nous avons tenu à maintenir le Tokyo Game Show, considérant qu’il était justement de notre devoir de contribuer à la revitalisation de l’industrie japonaise », a souligné Yoichi Wada, président de l’association des entreprises de jeux, Cesa, organisatrice du salon. Le Tokyo Game Show réunit durant quatre jours (dont deux réservés aux professionnels) une palette éclectique de jeux vidéo pour une gamme de plus en plus large d’appareils électroniques.
La Vita, future console de poche du géant japonais du secteur, Sony, est une des stars de cette 21e édition. Pour la première fois, le grand public nippon va pouvoir s’amuser avec cette descendante des PlayStation portables (PSP), 80 exemplaires de la Vita étant exposés sur le stand géant de Sony, avant sa commercialisation au Japon le 17 décembre. Divers jeux spécifiques sont proposés en test parmi les 100 en cours de développement. « Je me suis bien amusé avec cette machine. Il faut certes un peu d’entraînement pour s’habituer à la manipulation du dos tactile (une fonction inédite), mais c’est plutôt intéressant », a commenté un des premiers à expérimenter la console. Outre une énorme collection de nouveautés en tout genre bientôt disponibles dans le commerce, se remarquent des jeux exploitant les technologies d’affichage en trois dimensions (3D), dont ceux conçus par divers studios pour la console portable 3DS de Nintendo, bien que la maison-mère de Mario, de Zelda ou des Pokemon ne participe pas à cette exposition promotionnelle.
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Kyoto est une ville japonaise de la région du Kansai, au centre de Honshu. Elle fut de 794 à 1868 la capitale impériale du Japon. Elle est aujourd’hui la capitale de la préfecture de Kyōto ainsi que l’une des grandes villes de la zone métropolitaine Keihanshin (Ōsaka-Kōbe-Kyōto. Située au centre de la portion Ouest de l’île de Honshū, la ville est entourée par des montagnes. Le climat subtropical humide est caractérisé par des hivers doux et des étés moites, les nuits y sont alors particulièrement étouffantes. La ville a été dessinée selon un motif de grille en accord avec la tradition de géomancie chinoise. Aujourd’hui, les principaux quartiers d’affaires sont situés au sud et au centre de la ville, tandis que le nord et Arashiyama à l’ouest, sont des aires à l’atmosphère verdoyante moins peuplées. Les monuments historiques de l’ancienne Kyōto (villes de Kyōto, Uji et Ōtsu) ont été inscrits au patrimoine mondial de l’Unesco en 1994. En 1997, Kyōto accueillit la conférence qui donna naissance au Protocole de Kyōto.
Avec ses 2000 temples, ses palais, ses jardins japonais, son architecture, Kyōto est considérée comme le centre culturel du Japon. Plusieurs temples de Kyōto sont classés dans le patrimoine mondial de l’UNESCO, sous le nom « Monuments historiques de l’ancienne Kyōto (villes de Kyōto, Uji et Ōtsu) ». Il est possible de parcourir à Kyōto le chemin de la philosophie, chemin qu’empruntait le philosophe Kitarō Nishida tous les jours, afin de réfléchir. Kyōto est également connue pour l’abondance de ses délicieuses denrées alimentaires. L’histoire de Kyōto permet la culture d’une grande variété de légumes. La gare de Kyōto est à elle seule un monument qu’il est intéressant de visiter. Elle fait aussi fonction de centre commercial, hôtel, comporte de nombreux restaurants et propose une vue sur la ville depuis le sommet des onze étages. Le tourisme constitue une importante part de l’économie de Kyōto. La ville jouit en effet de nombreux héritages culturels, constamment visités par les groupes scolaires japonais et par les touristes étrangers. La seule grande industrie de Kyōto est celle de l’électronique. La ville accueille en effet les sièges de Nintendo.
Amanohashidate (« le pont du ciel ») est l’une des trois vues les plus célèbres du Japon. Elle est située sur la baie de Miyazu au nord de la préfecture de Kyoto. Une fine bande de terre relie les deux bords opposés de la baie de Miyazu. Cette dune de 3,3 km de long est couverte par plus de 7 000 pins. Elle peut être vue depuis les montagnes de chaque côté de la baie et peut être traversée à pied en une petite heure. Pour voir le « pont qui traverse le ciel », tournez-lui le dos, pliez-vous en avant et regardez-le entre vos jambes. Vous aurez l’impression que le pont flotte. C’est la tradition depuis plus de mille ans. Près de l’extrémité méridionale se trouve un temple bouddhiste de Chion-ji. Il est possible d’utiliser un téléphérique pour avoir une vue d’ensemble d’Amanohashidate. Cependant, la montée à pied est gratuite et agréable. Le côté sud (celui de la gare) et le côté nord sont facilement accessibles pour admirer la bande de pins. Du côté nord, il est possible de continuer à monter vers un très beau temple : le Nariai-ji, situé encore plus haut que le belvédère d’Amanohashidate.
Le Daimonji Gozan Okuribi (les feux de Daimonji) a lieu le soir du 16 août, lorsque de gigantesques caractères chinois, ainsi que d’autres motifs, sont tracés par le feu sur les pentes des montagnes entourant Kyoto. C’est l’image emblématique de l’été à Kyoto. Bien que plusieurs interprétations existent quant à l’origine de cet événement, on considère généralement que les feux illuminent des portes pour voir les âmes des ancêtres après les avoir célébrées lors des fêtes de O-Bon qui se terminent alors. Les plus célèbres de ces caractères sont le dai (qui signifie « grand ») sur le mont Daimonji, le myô et le hô qui forment le mot myôhô (« merveilleux enseignement du Bouddha ») sur les monts Matsugasaki Nishiyama et Higashiyama. Outre ces trois lieux, le même caractère dai est écrit par le feu sur le mont Hidari-Daimonjiyama à Kinkakuji Okitayama, un motif funa-gata (motif en forme de bateau) est allumé sur le mont Funayama à Nishi-Kamo et un motif torii-gata (motif en forme de portail traditionnel de sanctuaire shintô) sur le mont Manadarayama à Saga. Tous ces feux, allumés simultanément, portent le nom collectif de Daimonji Gozan Okuribi.
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Ça commence aujourd’hui et c’est jusqu’au 3 juillet au Parc des Expositions de Paris-Nord Villepinte… Un rendez-vous que vous ne voudrez sûrement pas rater… la Japan Expo 2011 ! Au programme comme d’habitude mangas, cosplay, musique, tournois de jeux vidéos et autres conférences… Depuis sa première édition, Japan Expo s’est fixé deux maîtres mots : connaissance et divertissement. Du Manga à la J-Music, des défilés de Cosplay aux arts martiaux, le festival aborde autant la culture japonaise traditionnelle que la pop culture contemporaine. Dès cet après-midi, un showcase est organisé par le groupe de rock TirO et JirO. Japan Expo n’est pas un simple festival mais une véritable fête ! Les fans d’Escaflowne ne pourront que se réjouir en apprenant le nom de l’invité d’honneur Anime de Japan Expo 12e Impact ! En partenariat avec Dybex et Namco Bandai, Nobuteru YÛKI donne rendez-vous à Japan Expo à tous ceux qu’il a fait rêver : l’occasion parfaite de rencontrer ce grand artiste. Parmi les nombreux exposants se trouvent tous les éditeurs du marché du Manga, de l’Anime et du jeu vidéo, de très nombreuses boutiques, des Jeunes Créateurs sous forte influence japonaise, ainsi que plus de cent cinquante fanzines et stands amateurs !
Le festival est également un lieu de rencontres exceptionnel entre passionnés qui aiment à se retrouver autour de mille et une activités : défilés de mode, showcases, projections en avant-première, Cosplay, concours de Karaoke, tournois de jeux vidéo, initiations aux arts martiaux, conférences… Parmi ces rencontres privilégiées, Japan Expo accueille désormais des dizaines d’invités de marque, autant de personnalités de qualité faisant et défaisant les tendances : Mangaka, designers, réalisateurs, musiciens, scénaristes, producteurs… tout droit venus du Japon ou d’ailleurs, ces invités d’exception forment l’unité créative du festival, à la rencontre de leurs fans. C’est le cas avec comme invité d’honneur musique de jeux vidéo, un grand compositeur qui a déjà donné des frissons à des milliers d’entre vous, Akira YAMAOKA, auteur de la musique du jeu Silent Hill ! Parmi les nouveautés apparues lors des derniers festivals, citons l’initiation au base-ball (sport national au Japon) grâce à l’exceptionnel Batting Center, le développement de la zone traditionnelle, l’apparition du Kyûdô, le tir à l’arc traditionnel, le grand retour du tuning japonais ou encore la découverte des dernières nouveautés musicales au sein de la J.E. Music Box.
Sayonara !
Psycho Ben.
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Le Playstation Network (PSN) était toujours en rade, mardi, pour le 5e jour consécutif. Dans un billet publié sur son blog officiel, Sony America a reconnu que son réseau avait été victime d’une attaque de hackers et que des données personnelles d’utilisateurs avaient été compromises. En attendant d’avoir sécurisé ses infrastructures, Sony a fait le choix de déconnecter le PSN. Une remise en service est finalement évoquée «d’ici une semaine». Sony, qui vient tout juste de dévoiler ses deux premières tablettes, présente ses «excuses».
Parmi les informations dérobées, Sony liste: nom, adresse, email, date de naissance, login et mot de passe. Pour les coordonnées bancaires, en revanche, Sony indique que «s’il n’y a aucune preuve qu’elles aient été volées», l’entreprise ne «peut pas écarter cette possibilité». Elle invite les membres du PSN, qui permet de jouer en ligne et de télécharger des films et de la musique, à surveiller leurs relevés bancaires. Le groupe japonais dit avoir embauchée «une firme de sécurité de renom» pour mener «une enquête approfondie».
Sayonara !
Psycho Ben.
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Asakusa est un quartier populaire de Tōkyō de l’arrondissement Taitō, proche d’Ueno, le long de la rivière Sumida, accessible par la rue Kappabashi. Asakusa est connu des touristes pour son temple bouddhiste, le Sensō-ji, dédié à la déesse bodhisattvaKannon. Le temple avec sa pagode à cinq étages, se trouve au bout d’une grande allée commerçante, et, dans tout le quartier se trouve un grand nombre de petites boutiques et restaurants. Un peu excentré par rapport au reste de la ville (et surtout son centre très vivant et moderne dont Shinjuku, Shibuya et Roppongi sont les quartiers les plus représentatifs), Asakusa n’en demeure pas moins un quartier très prisé des touristes : on y trouve de nombreux hôtels, dont la plupart sont moins chers qu’ailleurs en ville, et les restaurants et petites échoppes artisanales sont nombreux et accueillent volontiers (si ce n’est en priorité) les touristes.
C’est ici qu’il faut se rendre pour visiter les boutiques d’ustensiles de cuisine, fréquenté à la fois par les professionnels de la restauration, et par le badaud désireux de ramener un souvenir typique du Japon: céramiques, bols, baguettes, théière, verres etc. il y a un choix très impressionnant de produits. C’est également dans cette rue que se trouvent les boutiques de faux aliments en cire, ça vaut le détour. Mais attention, ces représentations impérissables et très réalistes sont bien plus chers que leurs originaux périssables. Asakusa est resté très traditionnel et malgré le tourisme de plus en plus intense, le quartier conserve son patrimoine culturel sans trop le dénaturer. Ainsi, Asakusa possède un hanamachi abritant une vingtaine de geishas, mais le lieu n’est pas devenu une sorte de zoo à touristes comme dans le quartier d’Akasaka : seules les personnes désirant nouer un lien durable avec les geishas ont le droit d’entrer.
Sayonara !
Psycho Ben.
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Le sushi est un plat japonais. C’est, hors du Japon, un des plats emblématiques de la cuisine japonaise. Il est difficile de dater avec certitude l’apparition des premiers sushis. Ils seraient apparus aux alentours du ve siècle av. J.-C., date à laquelle la riziculture s’installa au Japon. Le sushi est une préparation de riz, et non de poisson. Ce riz, idéalement de bonne qualité et préparé avec du vinaigre, peut se marier avec toutes sortes d’ingrédients. Historiquement, le riz servait à la conservation du poisson. L’ancêtre du sushi est le narezushi, mais est réservé à des gourmets très avertis, car la maturation est très longue. Dans les restaurants japonais, les plats sont parfois présentés en vitrine, sous forme d’une copie en plastique. Cela permet au client de se rendre compte de l’aspect du plat qui lui sera servi. Certains amateurs collectionnent ces reproductions de tous les types de sushi.
Il y a plusieurs sortes de sushi, notamment le nigirizushi , littéralement sushi tenu) consiste en une boule de riz vinaigré (shari) sur laquelle est posée un neta : une tranche de poisson cru ou cuit, mais aussi des crevettes, des oursins, du crabe, de l’omelette, des légumes et bien d’autres choses encore. Un peu de wasabi est aussi ajouté. Nous avons aussi le gunkanmaki, littéralement rouleau « Vaisseau de guerre » est un type particulier de nigirizushi proche du maki (rouleau). Il consiste en une simple boule de riz enveloppée dans une bande d’algue nori d’environ 4 centimètres, sur lequel seront déposés des aliments au choix, le plus connu en Occident étant celui orné d’œufs de poissons. Enfin on trouve Le temarizushi, littéralement sushi temari est un sushi de forme sphérique. « Temari » littéralement balle de main, au même sens que handball étant une balle japonaise traditionnellement destinée aux filles, qui jouaient à la balle, en chantant et en continuant à la faire rebondir sur le sol avec la main. Bien que peu connu dans nos contrées, sa préparation est plus aisée, il est donc largement plus courant dans les repas de famille japonais « faits à la maison ».
Sayonara !
Psycho Ben.
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Le rāmen est un mets japonais constitué de pâtes dans un bouillon à base de poisson ou de viande et souvent assaisonné au miso ou à la sauce soya. Ce plat est considéré par les japonais comme un plat chinois, contrairement aux autres sortes de nouilles et ses accompagnements, considérées comme locales soba, udon, etc… Les rāmen sont servies dans un grand bol de bouillon et peuvent être accompagnées, selon la recette, de légumes, de viande (souvent du porc), et d’autres aliments additionnels. Le type de bouillon définit les grandes familles de rāmen : bouillon de poulet, d’os de porc (tonkotsu rāmen), de sel (shio rāmen) ou de miso (miso rāmen). Les nouilles ont la particularité de contenir une levure, et sont produites de diverses épaisseurs, droites ou ondulées. Les produits ajoutés au bouillon et aux nouilles peuvent être du bambou, du gingembre mariné, des algues séchées, des gousses d’ail ou un morceau de narutomaki en forme de spirale (uzumaki), selon la recette.
Il existe un très grand nombre de variétés de rāmen accompagnées ou non de viandes ou de poisson, et certaines régions du Japon sont réputées pour leurs spécialités de rāmen, comme Hokkaidō ou Kyūshū chaque restaurant ou chaîne de restaurants possède une recette de sa création qui met souvent des années à être composée et affinée. Il existe au Japon des magazines dédiés aux rāmen et aux amateurs de rāmen, avec reportages sur des restaurants célèbres, des comparatifs. Les restaurants de rāmen sont ouverts tard le soir (au moins minuit), et certains considèrent qu’un bon nomikai doit se terminer par un grand bol de rāmen avant de rentrer à la maison. La plupart des nouilles sont faites à partir de quatre ingrédients de base: farine de blé, sel, eau, et kansui, qui est essentiellement un type d’eau minérale alcaline, contenant du carbonate de sodium et de carbonate de potassium, ainsi que, parfois, une petite quantité d’acide phosphorique. À l’origine, kansui été nommé d’après l’eau du lac de la Mongolie intérieure Kan qui contenait de grandes quantités de ces minéraux. L’utilisation de kansui donne aux nouilles une teinte jaunâtre, ainsi qu’une texture ferme. Les oeufs peuvent également être substitué au kansui. Les nouilles Ramen existent en différentes formes et longueurs. elles peuvent être grosses, minces, droites ou ondulées.
Sayonara !
Psycho Ben.
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Les ryokan sont des auberges typiques du Japon. Il en existe environ 70 000 dont 1 800 sont qualifiés comme établissement membre de la Japan Ryokan Association. Il y a également environ 80 auberges membres du Japan Inn Group, spécialisées dans l’accueil des touristes venant de l’étranger. Les ryokan sont souvent constitués de matériaux typiques : bois, bambou, cloisons de papier, portes coulissantes. D’autres utilisent des matériaux plus modernes tout en gardant l’esthétisme japonais. Les chambres sont de grandes pièces munies de cloisons coulissantes( les shoji) et d’une table basse au milieu de la pièce. Le sol est généralement recouvert de tatamis constitués de paille de riz, les clients dorment sur un « futon » déroulé avant la nuit par les femmes de chambre. Les ryokan sont également munies de bains chauds. L’eau provient parfois de sources thermales situées sous le ryokan. On parle alors d’onsen.
Dans les ryokan les plus coûteux, le soir, après le repas, les femmes de chambre passent pour retirer la table basse et installer des futons pour la nuit. Les futons peuvent aussi être disposés avant l’arrivée des clients. Pour séjourner dans un ryokan, il est préférable d’arriver en début ou milieu d’après midi. Il est impératif d’attendre l’okamisan, la gérante des lieux. Elle vous conduira à travers le ryokan. Il est de coutume au Japon, d’enlever ses chaussures à l’entrée. Des chaussons sont à votre disposition pour vos déplacements à l’intérieur. Enfin, il est mal considéré par l’okamisan de se réveiller tard et de rester la journée dans sa chambre. Il est important lorsque l’on séjourne dans un ryokan de respecter l’harmonie et le bien être des lieux. En effet, nombreux japonais viennent s’y reposer le temps d’un week-end dans le but de retrouver la sérénité après une semaine de travail oppressante.
Un ryokan ferme ses portes à 23 h, quelques ryokan permettent à leurs convives de rentrer plus tard, il faut au préalable prévenir les maîtres des lieux. Cependant, la plupart respectent consciencieusement cet horaire.
Sayonara !
Psycho Ben.
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Ginza est un quartier chic de Tōkyō. Il est situé dans l’arrondissement de Chūō. Lorsque la capitale du japon devint Edo en 1602, Ginza qui était une région marécageuse fut assainie et devint un pôle d’attraction pour les marchands et commerçants. Le quartier fut construit en 1612. Dans les années 1980 c’était la zone d’achats la plus chère dans le monde. On y trouve le long de grandes avenues de nombreux magasins de mode du monde entier, mais aussi desshowroom à la japonaise, c’est-à-dire des bâtiments d’exposition, assez découpés, où l’on peut découvrir différents produits, par exemple des voitures dans le showroom Nissan, de l’électronique grand public au cœur du Sony building ou dans l’Apple Store. Le quartier est aussi connu pour l’abondance de ses enseignes lumineuses.
Le quartier était traditionnellement le lieu du luxe au Japon avec par exemple les enseignes Prada, Louis Vuitton ou la première boutique asiatique de la marque Abercrombie & Fitch. Les Japonais sont très intéressés par le luxe et ce quartier le reflète bien. C’est un secteur qui ne connaît pas la crise au Japon. Toutefois, avec la baisse des loyers et la mondialisation, se sont installés récemment des marques bon marché comme Uniqlo, Gap, Zara ou Forever.
Sayonara !
Psycho Ben.
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